Les Forces armées de la République démocratique du Congo ont capturé 49 miliciens, obtenu la reddition de 100 combattants et récupéré plus de 500 armes de différents calibres lors d’opérations menées entre juillet 2025 et février 2026 dans les territoires de Djugu et d’Irumu, en province de l’Ituri, a annoncé samedi leur porte-parole local.
« Le bilan officiel fait état de 49 miliciens capturés, de la reddition de 100 combattants et de la saisie de plus de 500 armes de différents calibres. Les opérations ciblaient notamment la rébellion Convention pour la révolution populaire (CRP) alliée au M23 ainsi que les éléments des ADF/MTM », a déclaré le lieutenant Jules Ngongo,porte-parole du secteur opérationnel des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) en Ituri.
Selon lui, les armes récupérées comprennent « des AK-47, des lance-roquettes et des dispositifs de surveillance utilisés par les groupes armés ».
« Ces bilans élogieux, impressionnants, témoignent de notre engagement, de notre détermination et de notre sacrifice à la nation », a-t-il ajouté, précisant que les forces armées poursuivent leur mission de pacification conformément aux directives du chef de l’État, Félix Tshisekedi.
Les opérations ont été conduites dans les territoires de Djugu et d’Irumu, deux zones régulièrement touchées par des violences attribuées à divers groupes armés actifs dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.
Le lieutenant Ngongo a souligné que ces résultats sont « le fruit d’une franche collaboration avec la population », indiquant qu’ils ont permis « la stabilisation progressive de certaines zones, avec le retour des populations et la reprise des activités économiques ».
« La confiance de la population envers son armée, sa collaboration et sa participation dans ces combats ont contribué à ces bilans plaisants. Le maintien de cette dynamique demeure essentiel pour consolider la sécurité et prévenir la résurgence des groupes armés », a-t-il poursuivi.
Malgré ces avancées, des défis persistent, notamment la présence de poches d’insécurité résiduelles et la question de la réinsertion des ex-combattants, ont rappelé des sources militaires.
La province de l’Ituri reste l’un des principaux foyers d’instabilité dans l’est du pays, où l’armée congolaise affirme poursuivre ses opérations contre les groupes armés locaux et étrangers.
La rédaction










