Son adaptation au métier de journaliste n’a pas tardé à lui permettre de se tailler une place de choix dans la sphère des femmes journalistes qui s’illustrent dans la promotion du sport féminin.
Des témoignages fusent de part et d’autre. Nous en avons recueilli quelques-uns, présentés de manière sporadique.
Madame Rachel Musingi a pris son téléphone pour encenser Raïssa Namashunju. Pour elle, c’est une femme battante qui mérite un encadrement adéquat :
« Pour moi, c’est une fierté de l’avoir à Bukavu. Elle a su saisir la balle au bond pour promouvoir le sport féminin. Je me souviens, lors de l’organisation de la 40e édition du championnat national de basketball, de 2022 à 2023 ici à Bukavu, Raïssa a été active et s’est rapprochée de moi non seulement pour la préparation de l’événement, mais aussi pour des échanges fructueux en vue de sa réussite. Cela m’a fait chaud au cœur, d’autant plus que cela ne faisait que quelques jours que je la connaissais à travers le football », a-t-elle déclaré avant de revenir sur la soutenance de son mémoire, à laquelle elle a eu le privilège d’assister :
« Je suis fière d’elle. Je suis intervenue plusieurs fois dans ses émissions Sport F. Elle assume une grande responsabilité dans la promotion du football féminin au sein de l’Entente urbaine de football de Bukavu. C’était un travail défendu avec brio. Je me souviens bien : le sujet mettait en lumière la représentation des femmes dans la presse sportive dans la ville de Bukavu. Madame Raïssa Namashunju a eu l’aubaine d’aborder les défis et les perspectives d’avenir. C’était parfait et j’en témoigne. Pour l’heure, je crois qu’elle mérite un encadrement. Elle est passionnée, résiliente, engagée et professionnelle », a-t-elle martelé.
Dans un autre entretien téléphonique accordé depuis la ville de Bukavu, madame Binja Mihigo Reine n’a pas tari d’éloges à l’endroit de celle qu’elle appelle « la mère des enfants à l’école de foot Dido ». Pour elle, Raïssa Namashunju est une grande dame dans l’émergence du football à Bukavu :
« J’ai quatre enfants au sein de l’écofoot Dido. Ce que j’aime chez Raïssa, c’est son engagement, son attention et sa discipline. Ces qualités intrinsèques, aux côtés de son dévouement, lui valent son succès. Mes enfants en témoignent et je me sens fière d’elle. »
Le troisième témoignage retenu est celui d’une figure emblématique de la boxe féminine du Sud-Kivu. Pour Lydia Bongwa, Raïssa Namashunju est une bénédiction :
« Je n’avais jamais vu une dame de fer qui s’intéresse à ma carrière. Raïssa se distingue et elle mérite mieux, car elle aime son travail et c’est sa passion. »
Entre volonté et passion, Raïssa Namashunju, journaliste sportive à la Radio Ngoma Kivu, fait rêver, surtout lorsque, de l’autre côté du Kivu, aucune journaliste sportive n’est répertoriée.
Rédaction

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