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RDC: Face à une pétition visant sa destitution, Bahati Lukwebo clarifie ses propos sur la Constitution - LES VOLCANS NEWS

RDC: Face à une pétition visant sa destitution, Bahati Lukwebo clarifie ses propos sur la Constitution

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Bahati Lukwebo, est revenu une semaine plus tard pour clarifier ses déclarations sur la modification ou le changement de la Constitution, affirmant que ses propos avaient été mal compris lors d’un point de presse.

Dans un message écrit, M. Lukwebo a expliqué qu’il répondait à une question « hors sujet » d’un journaliste et qu’il n’avait jamais exprimé une opposition à une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo.

« Ma réponse a été mal comprise lorsque je disais qu’il faut d’abord changer de mentalités avant de changer la Constitution et donc le problème des textes ne se pose pas mais c’est plutôt un problème d’application par les hommes. Nulle part, il est sorti de ma bouche que je m’opposais à la modification de la Constitution. J’avais plutôt suggéré qu’on en débatte dans le cadre de l’Union sacrée de la Nation », explique-t-il.

Ses propos avaient suscité une vive polémique au sein de la majorité présidentielle. Le sénateur Dany Kabongo a notamment initié une pétition dénonçant des propos jugés « incorrects » et un « manque de respect » envers le président Félix Tshisekedi.

Selon l’initiateur de la démarche, la pétition continuait de recueillir des signatures et comptait déjà 37 soutiens au lundi 9 mars.

Entre-temps, la session ordinaire du Parlement doit s’ouvrir le 15 mars dans les deux chambres.

M. Lukwebo affirme que certaines réactions reposent sur une interprétation partielle de ses déclarations. « Certains se sont accrochés à quelques passages, les sortant de leur contexte », a-t-il déclaré.

Lors du point de presse à l’origine de la controverse, le sénateur répondait à une question sur un slogan récemment popularisé par certains sympathisants du pouvoir, selon lequel le chef de l’État « n’a pas de mandats mais plutôt une mission », plaidant pour une prolongation de sa présence à la tête du pays.

En réaction, M. Lukwebo avait déclaré considérer le président comme un dirigeant respectueux de la Constitution et lié à un mandat prenant fin en 2028.

« Lorsqu’ils disent que le Président de la République n’a pas des mandats mais qu’il a une mission illimitée, moi j’ai dit que cela n’engage que leurs responsabilités. Moi je suis républicain, je sais que le Président a un mandat jusqu’en 2028 », avait-il affirmé, ajoutant que la Constitution demeure « la base légale de toute action » en République démocratique du Congo.

Depuis ces déclarations, plusieurs responsables de l’Union sacrée ont condamné les propos de M. Lukwebo, les interprétant comme un rejet ou une opposition à un éventuel changement ou à une modification de la Constitution.

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