La décrispation sécuritaire et l’amélioration de l’échec de clivages politiques en République Démocratique du Congo seront possible qu’avec une responsabilité délibérée des ambitieux qui prétendent dominer la classe politique au terme des élections législatives, municipales et présidentielles qui nécessite une authentification préalable de la crédibilité, liberté et de la transparence absolument approuvées par le peuple congolais.
Cette hypothèse est soutenue dans la récente sortie médiatique du secrétaire exécutif de la société civile forces vives sous noyau du groupement des Basongora M. Kasereka Katavira qui estime que, très souvent en RDC la période préélectorale est vouée à tous les maux qui rongent les communautés relativement, aux discours de haine caractérisée par une démagogie chronique des politiciens en mal de positionnement.
“Les acteurs politiques doivent se priver l’intention de rendre possible la rupture de la cohésion sociale surtout ici à l’Est du pays où, les discours de politiciens haineux constituent une phase initiale de tentions perturbant ainsi l’autorité de l’Etat congolais. Pendant cette période préélectorale, nous demandons à tout le monde de se mesurer devant sa responsabilité sociale pour le bien-être de la mère patrie”, a-t-il indiqué.
Entre-temps, le cycle électoral est influencé pour le moment par les activités d’identification et enrôlement des électeurs bientôt sur l’ensemble du territoire national.
Dans les provinces sous état de siège dont, Nord-Kivu et Ituri le commun des mortels se révèle perplexe quant à la tenues des élections qui pointent à l’horizon. Cette crainte est dûe à la gravité de la guerre asymétrique dans plusieurs agglomérations urbaines et rurales. Toutefois cette réflection n’est jusque-là, confirmée par la commission électorale nationale indépendante (CENI), une institution d’appui à la démocratie dirigée par Denis Kadima.
PAUL ZAÏDI
Beni : Les acteurs politiques appelés à promouvoir la culture de la paix pour la cohésion sociale
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