Goma: à deux semaines du mariage, Salama se détourne soudainement de son fiancé

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Une jeune femme de 21 ans, identifiée sous le nom de Salama, a brusquement renoncé à son projet de mariage avec son fiancé Charles à Ndosho, à l’ouest de la ville de Goma, deux semaines avant la cérémonie prévue le 4 juillet prochain. Les faits se produisent alors que toutes les préparations étaient déjà engagées et que les deux familles tentent sans succès de comprendre les raisons de cette décision inattendue.

« Nous avons essayé de la convaincre de revenir sur sa décision, mais elle reste catégorique et refuse toujours d’expliquer clairement ce qui motive ce changement », a confié un proche impliqué dans les démarches de médiation,.

Selon des informations recueillies auprès des familles concernées, Salama entretenait une relation de fiançailles avec Charles depuis deux ans et quatre mois. Le jeune homme avait déjà rempli les principales obligations coutumières, notamment le versement de la dot à la famille de sa fiancée au mois de décembre dernier.

Face à cette situation, plusieurs émissaires issus des deux familles ont été dépêchés auprès de la future mariée afin de tenter une réconciliation. Toutes les démarches entreprises jusqu’à présent n’ont cependant produit aucun résultat positif.

Une confidente de Salama affirme que la jeune femme lui aurait déjà fait part, à une occasion, de certaines inquiétudes concernant la capacité de son fiancé à satisfaire ses attentes sexuelles dans le futur foyer. Toutefois, aucune preuve ne permet d’établir un lien direct entre ces doutes et le refus actuel de poursuivre les préparatifs du mariage.

Pendant ce temps, l’incertitude plane sur la cérémonie religieuse programmée dans une église parmi les plus fréquentées de la ville de Goma. À moins d’un changement de position de la future épouse dans les prochains jours, l’union annoncée demeure fortement compromise.

Les cas de rupture de fiançailles à l’approche du mariage restent relativement rares dans plusieurs communautés de Goma, où les engagements coutumiers et familiaux interviennent généralement bien avant la célébration religieuse.

Dans la majorité des situations similaires observées ces dernières années, les médiations familiales ont souvent permis de sauver les projets d’union avant la date prévue.

La rédaction

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