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Walikale : des renforts de l’AFC/M23 signalés à Rusamambu et Bukumbirwa, la tension monte à la limite entre Ikobo et Kisimba

 

Walikale : des renforts de l’AFC/M23 signalés à Rusamambu et Bukumbirwa, la tension monte à Ikobo

Des mouvements de renforts attribués à l’AFC/M23 sont signalés depuis lundi 14 septembre 2026 à Rusamambu et Bukumbirwa, dans le groupement Ikobo, territoire de Walikale, au Nord-Kivu, où des camions chargés de combattants et de matériel alimentent les craintes d’une reprise des affrontements.

Selon plusieurs sources locales, les premiers mouvements ont été observés lundi en début d’après-midi. Ce mardi 15 septembre, d’autres véhicules transportant notamment des vivres ont rejoint Rusamambu et Bukumbirwa en provenance de Buleusa, chef-lieu du groupement Ikobo.

L’objectif de ces déplacements n’est toutefois pas clairement établi. Des sources locales évoquent l’hypothèse d’une nouvelle offensive contre les positions des FARDC et des Wazalendo à Chanjikiro et Buhimba, dans le groupement voisin de Kisimba.

Cette zone située dans le territoire de Walikale, au Nord-Kivu, reste marquée par plusieurs épisodes de combats. Le 31 août 2026, des éléments de l’AFC/M23 venus notamment de Rusamambu avaient attaqué des positions des FARDC et des Wazalendo à Chanjikiro et Ngambi, avant d’être repoussés vers Ikobo, selon des sources locales.

Les affrontements s’étaient ensuite poursuivis sur plusieurs axes du groupement Kisimba, notamment autour de Luola, Tchad, Kasumba, Kazumba et Mindjendje, ainsi que d’autres positions considérées comme stratégiques par les parties engagées dans les combats.

Plus récemment, Chanjikiro et Buhimba ont de nouveau été le théâtre d’affrontements les samedi 12 et dimanche 13 septembre 2026. Selon des sources locales, des combattants d’autodéfense affiliés à l’AFC/M23, venus notamment de Buleusa et Rusamambu, avaient lancé une offensive contre les positions gouvernementales avant d’être repoussés.

Un calme précaire était observé lundi 14 septembre, mais la situation demeurait fragile. Des sources locales à Kalembe rapportent également que l’AFC/M23 chercherait à réorganiser ses forces après les récents combats, certains évoquant une volonté de reprendre l’initiative sur cet axe.

Ces informations ne permettent toutefois pas, à ce stade, de confirmer l’existence d’une opération imminente. Les mouvements de troupes et de matériel signalés à Rusamambu et Bukumbirwa restent donc suivis avec attention par les populations locales.

L’enjeu sécuritaire dépasse les seuls villages de Chanjikiro et Buhimba. Un éventuel déplacement des combats vers Ngambi, puis vers Mpety, pourrait perturber davantage les mouvements de populations et les activités civiles dans le groupement Kisimba, déjà affecté par les affrontements et les déplacements.

Début septembre 2026, les combats avaient notamment empêché la reprise normale des cours dans plusieurs localités de Kisimba, poussant des familles à fuir vers Pinga et Kalembe. À la limite entre les groupements Ikobo et Kisimba, dans le territoire de Walikale, situé au nord-ouest de la province du Nord-Kivu, les populations restent ainsi en alerte face au risque d’une nouvelle reprise des hostilités.

Des mouvements de troupes et de logistique attribués à l’AFC/M23 sont signalés depuis lundi 14 septembre 2026 dans le groupement Ikobo, en territoire de Walikale, au Nord-Kivu. D’après plusieurs sources locales, des camions transportant des combattants et du matériel sont arrivés à Rusamambu et Bukumbirwa, faisant craindre une nouvelle escalade des hostilités dans cette partie du territoire.

Selon ces mêmes sources, les premiers mouvements ont été observés lundi en début d’après-midi. Ce mardi 15 septembre, d’autres véhicules transportant notamment des vivres ont rejoint Rusamambu et Bukumbirwa en provenance de Buleusa, chef-lieu du groupement Ikobo.

L’objectif de ces mouvements n’est toutefois pas clairement établi. Des sources locales évoquent l’hypothèse d’une nouvelle offensive contre les positions des FARDC et des Wazalendo à Chanjikiro et Buhimba, dans le groupement voisin de Kisimba.

Cette zone est particulièrement sensible depuis plusieurs semaines. Le 31 août, des rebelles de l’AFC/M23 venus notamment de Rusamambu avaient déjà attaqué des positions des FARDC et des Wazalendo à Chanjikiro et Ngambi, avant d’être repoussés vers Ikobo selon des sources locales.

Les affrontements se sont ensuite poursuivis sur plusieurs axes de Kisimba, notamment autour de Luola, Tchad, Kasumba, Kazumba, Mindjendje et d’autres positions stratégiques.

Plus récemment, Chanjikiro et Buhimba ont de nouveau été le théâtre de combats les 12 et 13 septembre. Selon des sources locales, les combattants d’autodéfense affiliés à l’AFC/M23, venus notamment de Buleusa et Rusamambu, avaient lancé une offensive contre les positions gouvernementales avant d’être repoussés. Un calme précaire était observé lundi 14 septembre, mais la situation demeurait fragile.

Dans ce contexte, des sources locales à Kalembe rapportent que l’AFC/M23 chercherait à réorganiser ses forces après les récents combats, certains évoquant même une volonté de reprendre l’initiative sur cet axe. Ces informations ne permettent cependant pas, à ce stade, de confirmer l’existence d’une opération imminente.

L’enjeu sécuritaire dépasse les seuls villages de Chanjikiro et Buhimba. Un éventuel déplacement du front vers Ngambi, puis vers Mpety, pourrait davantage perturber les mouvements de populations et les activités civiles dans le groupement Kisimba, une zone déjà affectée par les affrontements et les déplacements. Début septembre, les combats avaient notamment empêché la reprise normale des cours dans plusieurs localités de Kisimba, poussant des familles à fuir vers Pinga et Kalembe.

La situation reste volatile à la limite entre les groupements Ikobo et Kisimba, particulièrement autour de Rusamambu, Bukumbirwa, Chanjikiro et Buhimba. Les intentions précises des mouvements de troupes signalés ces deux derniers jours restent à déterminer, tandis que les populations locales demeurent en alerte face au risque d’une reprise des combats.

La rédaction

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