Le Front Commun pour le Congo (FCC) a dénoncé mardi 30 septembre 2025 la condamnation de son « autorité morale » Joseph Kabila, qualifiant la décision rendue par la Haute cour militaire d’« inacceptable » et fruit d’une « procédure illégale », selon un communiqué diffusé par la cellule de crise du parti.
« C’est aussi et surtout celle de l’Etat de droit et de toutes les conquêtes démocratiques obtenues de haute lutte par notre peuple depuis bientôt deux décennies », affirme le texte, qui appelle à combattre la décision « sans répit » et « avec détermination ».
Le communiqué, signé au nom du FCC et daté du 30 septembre 2025, dénonce « la restauration de la dictature et l’instrumentalisation croissante, tant de la justice que de la puissance publique à des fins politiques » dans le pays.
Il évoque également, pour étayer sa critique, des « massacres de Kilwa, des adeptes de la secte Wazalendo à Goma et bien d’autres », présentés comme des illustrations, selon le FCC, d’un recours à la terreur par ceux qu’il accuse.
« C’est pour cela qu’elle doit et sera combattue. Sans répit. Avec détermination. Jusqu’à ce que la tyrannie soit vaincue. Et elle le sera! », proclame encore le communiqué, qui qualifie la mobilisation contre la condamnation d’« un devoir constitutionnel ».
Le texte demande enfin la vigilance et la mobilisation des sympathisants du FCC et conclut en mettant en garde contre ce que le parti présente comme une atteinte aux acquis démocratiques.
Clovis Ali










