Après 10 jours d’intenses travaux de consultations de différentes couches de l’Ituri, le caucus des parlementaires a clôturé ce mercredi 13 août 2025. En tout cas, l’Ituri serait-il dans un gouffre sécuritaire ? Le caucus des parlementaires, dans leur communiqué final, a énuméré plusieurs faits pouvant occasionner cette situation.
Avec regret, les députés nationaux ont constaté avec véhémence la présence considérable des militaires FARDC et des policiers dans les sites miniers à travers la province de l’Ituri mais aussi la faible collaboration entre l’administration militaire, l’assemblée provinciale et la population, malheureusement des faits qui peuvent entraîner la dégradation de la situation sécuritaire.
Outre ces points, le caucus a dégagé que l’insuffisance des effectifs militaires et des moyens logistiques dans le cadre des opérations conjointes FARDC-UPDF serait une interpellation pour le gouvernement congolais à y remédier pour renforcer la sécurité en Ituri.
Le président de cette corporation regroupant tous les élus ituriens pense que la restauration de l’autorité de l’État passera par la prise de conscience et le rapprochement entre gouvernants et gouvernés.
Rappelons que dans le cadre de leurs vacances parlementaires, le caucus des parlementaires de l’Ituri avait marié l’utile à l’agréable à travers le terrain. Le mardi 12 août, ils se sont imprégnés de l’évolution des travaux de la construction de l’université de Bunia à Tsere mais également de la production du courant électrique par Green Teick à la centrale de Budana.
Peu après, ils se sont aussi rendus à l’aéroport de Murongo question de s’acquérir de ce qui reste à faire pour doter l’Ituri d’un aéroport aux standards internationaux. Au nom de ses collègues, le député national Bungishabaku Katho reste maintenant convaincu que l’Ituri futur sera mieux qu’aujourd’hui sur le plan de l’infrastructure.
Nickson Manzekele, à Bunia

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