Une note de service de la Direction Générale de Migration (DGM) a été partagée, révélant que le prophète Jules Mulindwa, fondateur des Églises Cité de Refuge, fait objet d’un mandat de recherche.
Cette information a rapidement enflammé l’opinion, laissant planer des doutes sur la liberté de mouvement et la situation judiciaire de ce leader religieux très suivi.
Face à cette polémique grandissante, ses proches sont sortis du silence pour apporter leur version des faits et dénoncer ce qu’ils qualifient de “campagne de diffamation orchestrée”.
“Le prophète circule librement, personne ne le recherche”
Maître Lufungulo, se disant avocat de l’Église Cité de Refuge et proche du prophète Mulindwa, a tenu à réfuter formellement les allégations propagées foulant au pied cette note officielle :
« L’église est à l’échangeur de Limete, non loin du parquet général de Matete qui connaît son adresse et le voit passer chaque jour devant ses portes pour aller prêcher. Dans l’intention de nuire à sa réputation, les gens publient sans donner la réaction de la DGM, du parquet de Matete ni du prophète Mulindwa Jules », a-t-il déclaré.
L’avocat affirme avoir entrepris des démarches officielles pour vérifier la nature du dossier évoqué dans la fameuse note :
« Nous avons été au parquet et nous avons contacté la DGM. Nous n’allons pas parler à la place de la DGM », écrit-il, tout en assurant que les autorités judiciaires compétentes nient tout lien entre le dossier mentionné et les accusations.
« C’est au parquet que nous savons que ce dossier RMP cité ne concerne pas la tromperie ni la falsification », précise Maître Lufungulo.
Il se réserve le droit de porter plainte contre toute personne ou entité qui continuerait à diffuser ces informations sans fondement :
« Nous nous réservons le droit d’intenter une affaire en justice contre ceux qui parlent de ce dossier sans discernement. »
Pas de démenti officiel, mais pas non plus de confirmation
Il est à noter que la DGM elle-même n’a pas officiellement réagi à cette polémique pour infirmer la véracité de la note qui circule.
Ce flou administratif laisse la porte ouverte à toutes sortes d’interprétations, mais du côté de l’Église, la position est claire : le prophète n’est ni fugitif, ni interdit de circulation.
Le principal concerné, Jules Mulindwa, continue quant à lui d’assurer ses activités religieuses sans aucune interruption visible, sous les yeux de ses fidèles rassemblés à Limete à en croire l’avocat.
Rédaction

0 Comments