Ituri : Les deux jours de deuil et villes mortes pour décrier l’insécurité à Mambasa respectés à 90% (Société civile)

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Fin ce vendredi 30 décembre de deux jours de deuil et villes mortes sur toutes l’étendue du territoire de Mambasa, situé à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Bunia.

La société civile, l’une des organisatrices de ces journées villes qui félicite la population de la contrée pour son respect, evalue à plus de 90% l’effectivité et réussite de ces journées de deuil décrétées pour dénoncer l’exploitation des minerais par les hommes en uniforme au lieu de s’occuper de l’insécurité dans les chefferies qui règne de Babila Bakwanza et Babila Babombi.

Sa coordonnatrice intérimaire qui veut voir les autorités compétentes prendre leurs responsabilités, ajoute que cette série d’activités pourra toujours se poursuivre si rien n’est fait pour restaurer l’autorité de l’état.

” Notre activité stipulée deux jours de deuil qui allait du 29 au 30 décembre. Aujourd’hui vendredi 30, c’est le dernier jour de notre action qui avait pour but d’interpeller la conscience de nos autorités. Aujourd’hui c’est la quatrième fois que nous sommes entrain de mener des telles actions. L’unique but est de faire attendre aux autorités notre pleure et à ce sens, nous remercions toutes les composantes de la société civile entre la FEC, l’acco, la FENAPEC et COPEMECO qui ont respecté le mot d’ordre lancé conjointement d’ailleurs ” a déclaré Marie Noëlle Anotane, coordonnatrice intérimaire de la société civile coordination territoriale de Mambasa.

Il fait rappeler qu’outre ces causes, la société civile, la FEC, l’acco, la plate forme des motards dénonçaient avec ces journées villes mortes les cas des tueries des opérateurs économiques devenus récurrents dans cette partie de la province.

Nickson Manzekele depuis Bunia

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