Afrique : Période post électorale au Kenya, le notable Jonas Kasimba prévient sur les enjeux diplomatiques entre Nairobi et Kinshasa

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Pendant que, les Kényans retiennent leur souffle devant un duel présidentiel qui pourrait être l’un des plus serrés de l’histoire du pays, l’analyse avéré des questions multidimensionnelles Jonas Kasimba se remet de nouveau sur la scène internationale, avec le décryptage des enjeux régionaux.

En effet, tenant compte d’énormes secteurs de la vie publique unifiée par les accords entre le régime de Kinshasa et le Kenya dont la sécurité, la défense, les infrastructures, la politique économique, la lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux.

Mais également, la gestion du fret maritime et avec une potentialité bancaire où la firme Equity a racheté les banques : la BCDC et la KCB de la TMB. Une filiale du Kenya Equity Group Holdings Plc, qui est la deuxième plus grande banque commerciale de la République Démocratique du Congo.

En faisant la lecture des signes du temps, le politologue congolais Jonas Kasimba spécialiste en relation internationale et diplomatique dans la région des grands lacs, se préoccupe d’avantage de la perspective d’avenir de la RDC après l’exercice démocratique (élection au Kenya).

Du fait que, l’actuel président de la RDC Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo son régime tire sa phase initiale au Kenya avec la genèse de la coalition CACH lors des élections de 2018, et possède une extrême affinité avec Uhuru Kenyatta chef de l’Etat kenyan fin mandat qui soutient Raila Odinga, et ces leaders politiques s’étaient engagés à œuvrer ensemble pour la matérialisation des accords signés.

À consolider et booster la coopération bilatérale stratégique entre Kinshasa et Nairobi. Alors que M. Kenyatta du parti politique (Jubilé) apporte son soutien à Raila Odinga, attend comme tout le monde les résultats des urnes, avec une complexité inavouée.

“L’élection au Kenya conséquences directes ou indirectes sur la RDC au cas où le pouvoir basculait du côté du candidat qui n’a pas été soutenu par le régime en place, changement des paradigmes et considérations géostratégiques est une obligation pour la RDC” peut-on lire sur son compte tweeter

À en croire cette élite congolaise, la RDC à une interconnectivité régionale la plus solide de la région face au Kenya, ce qui est favorable au commerce transfrontalier. Elle dispose de onze corridors économiques majeurs qui facilitent les flux commerciaux dans la région.

Tout en se connectant à l’Afrique centrale, à l’Afrique australe et à une partie de l’Afrique de l’Est d’où, la nécessité de maximiser les opportunités de manoeuvrer de nouveau pour une sensibilité politiquement influençable avec le futur président qui sera élu au Kenya.

En guise de redynamiser l’option destinée à continuer de travailler ensemble pour la paix et la stabilité à l’est de la RDC, dans la région des Grands lacs, dans la corne de l’Afrique et sur le continent.

PAUL ZAÏDI

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