Le Collectif des Radios et Télévisions Communautaires a organisé une table ronde ce vendredi 11 mars 2022 a l’université catholique la sapientia en ville de Goma (Nord-Kivu ) dans le cadre de la célébration de la journée internationale de défense des droits de la femme.
Devant plusieurs étudiantes de la faculté des sciences de l’information et de la communication ainsi que les femmes ouvrants dans les medias en ville de Goma, le CT Edgard Mahungu enseignant dans cette faculté et facilitateur de la table ronde, soulevé quelques défis de la femme dans le métier des journalistes.
A travers cette activités, le coracon voudrait encourager les femmes surtout celles qui exercent le métier de journaliste et les filles de la faculté des SIC. A en croire Gisèle Baeni, gender office du Coracon, son organisation incite les étudiantes à intégrer le métier après leurs études afin de développer des compétences pouvant leur permettre d’être éligibles aux opportunités dans leurs domaines
” Quand nous organisons nos activités concernant la femme dans les médias, nous manquons des femmes qui peuvent aller au terrain car même dans des radios il Ya peu de femmes que d’hommes mais arrivant à l’Université dans la communication nous trouvons qu’elles sont nombreuses qui font les sciences de l’information et de communication. Après ce constant nous avons remarqué qu’à la fin de leurs études elles disparaissent. Nous souhaitons travailler en partenariat avec les universités qui organisent les SIC pour permettre à ces femmes d’intégrer les médias“, a souhaité Gisèle Baeni.
‘’Pour cette année, L’Université catholique la sapienta a pris cette élude à l’occasion du mois de la femme et les années qui viennent nous souhaitons approfondir le partenariat avec d’autres universités pour permettre à ces jeunes filles ou femmes au foyer d’intégrer les médias après les études. Pour les membres des communautés, nous leurs disons que si la femme intègre les médias ce ne pas à dire que la fille est libre ou facile ou soit pute. Mais ça dépend aussi de l’éducation de nos parents,’’ a précisé la gender office.
Cette séance a servi d’occasion aux participants pour formuler des recommandations à tous les niveaux de responsabilité dans le but de voir la femme recouvrir sa place.
Isabelle KASOKI

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