Ouganda : la violation du serment de fidélité conjugale se règle au prix d’une barre de savon et de 700 shillings (0,15$)

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Parmi les pays africains, l’Ouganda est l’une des nations qui possèdent une législation supposée faible dans la perspective de minimiser le taux d’adultère.

Une situation sociale qui amplifie le phénomène de l’infidélité conjugale au détriment du bien être de nombreux foyers puisque, une barre de savon et 700 shillings ougandais suffisent pour régler l’adultère sur le sol ougandais, et en cas d’une contestation exagérée ou soit de menaces de la part du mari de la femme adultère, l’époux de la femme adultère sera emprisonné pendant deux ans ferme.

En tous cas en République de l’Ouganda, certains hommes procèdent délibérément à la vindicte populaire lorsqu’ils surprennent leurs femmes en flagrant délit d’adultère, ces derniers estiment que, la loi de l’Ouganda ne constitue pas un obstacle aux moeurs légères dans les foyers. Très souvent certaines femmes capricieuses au regard de la pauvreté de leurs conjoints, se laissent entraîner par les partenaires occasionnels ayant quelques possibilités financières influentes sur le plan communautaire.

Et dans le cadre du commerce transfrontalier entre la République Démocratique du Congo et l’Ouganda, plusieurs opérateurs économiques ougandais séduisent facilement certaines femmes congolaises de la cité de Kasindi à l’aide d’un montant exorbitant d’argent. Et ces dernières jugent mieux tourner la page de leurs amoureux congolais n’ayant plus le motif de conviction en terme d’argent.

Toutes ces précisions résultent de l’entretien entre le reporter de lesvolcansnews.net et l’un des grands commerçants ougandais, autour de cette situation de la lutte légère contre l’adultère par rapport à la loi congolaise.

“Dans notre pays l’Ouganda, la violation du serment de fidélité conjugale se règle au prix d’une barre de savon et de 700 shillings (0,15$)”,a-t-il conclut cet interlocuteur qui a suggéré le mode anonyme.

Paul Zaïdi

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