Après que l’armée ait qualifié l’attaque de la CODECO dans le site de déplacés de Plaine Savo en territoire de Djugu d’un crime contre l’humanité, les communautés victimes des atrocités commises par les groupes armés en Ituri réunies au sein de la structure G5 somment les autorités militaires à reconnaître qu’il existe un génocide contre le peuple.
Son président l’a dit lors de la cérémonie des funérailles de 62 civils tués par arme blanche et à feu lors de cette nocturne attaque de la CODECO dans un site pourtant classé parmi les Nations-Unies parmi les endroits les plus sécurisés.
” Monsieur l’administrateur militaire du territoire de Djugu, représentant direct du chef de l’État et du gouverneur de province, je vous avais dit que Djugu c’est l’épicentre de la criminalité et de tout lot que nous sommes entrain de connaître. Et que votre rôle c’est de veiller à ce que la population soit protégée, aujourd’hui devant vous monsieur l’administrateur du territoire, un nombre de 62 civils sauvagement tués. Je vous demande entant que représentant du chef de l’État à l’instant de reconnaître qu’en Ituri, il y a le génocide contre le peuple “ a dit Maître Christian Utheki.
Loin de cette recommandation, notre source veut savoir si qu’est-ce qui manque aux autorités compétentes pour en finir complètement avec cette barbarie qui a fait trainer le développement de l’Ituri depuis 2017.
” Monsieur le gouverneur militaire, mon général, qu’est ce qui vous manque pour que vous puissiez être au bout de votre mission en province de l’Ituri ? “ s’interroge-t-il.
Signalons que les 5 communautés victimes en mutation vers G7 sont notamment : les Alur, Hema, ndo-okebo, Mambisa et les Nyali kilo.
Nickson Manzekele de retour de Bule

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