Le conseil Local de la Jeunesse de la chefferie des Bashali, en territoire de Masisi, connaîtra d’ici samedi 5 février des nouveaux animateurs.
C’est ce qui a été décidé cette semaine lors d’une réunion extraordinaire organisée par la synergie des forces vives de la société civile de cette chefferie après le report de ces élections deux fois de suite.
Lors de cette activité qui a connu la participation de plusieurs représentants des associations des jeunes de la place, le représentant du conseil territorial de la jeunesse (organisateur des élections), les candidats, et bien d’autres…, certains points ont été mis au clair sur le processus de ces élections.
Pour Justin BWIRA LUANDA, communicateur de la synergie des sociétés civiles des bashali, il était impérieux que la date de l’organisation de ces élections soit clarifiée afin de doter à cette structure juvénile des nouveaux animateurs.
Celui-ci indique que les autres organisations membres de la société civile vont accompagner ce processus notamment en intervenant comme observateurs pour faciliter la passation de ces élections tant entendues dans un climat apaisé.
«Nous, nous serons comme des observateurs et nous allons pouvoir donner des conseils pour que ces élections puissent se tenir dans une manière apaisée et qu’elles soient vraiment inclusives, on va observer et donc si quelque chose ne va pas on va toujours dénoncer, et on va leur dire ça ne peut pas se passer comme ça, c’est pour cela que nous mettons en garde tous les candidats de pouvoir y travailler de manière intelligente pour éviter toute perturbation. Nous, en tant que société civile et l’autorité locale nous serons comme des observateurs et nous allons voir ce qui va se passer» a laissé entendre Justin BWIRA LUANDA, communicateur de la synergie des sociétés civiles de la chefferie des Bashali.
Initialement prévues au 15 janvier 2022 par le Conseil Territorial de la Jeunesse du territoire de Masisi, ces élections n’ont cessé d’être reportées pour diverses raisons, ce que plusieurs organisations membres de la société civile de la chefferie des Bashali n’ont cessé de décrier.
Jérémie Kabali, depuis Sake.

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