Au moment où la Monusco est en plein processus de retrait progressif en RDC, elle voudrait partir après avoir contribué à la stabilité et à la capacitation des institutions de la République.
C’est sur cette visée que s’est ouvert ce lundi 27 décembre en ville de Goma, un atelier de trois jours qui réunit les agents du ministère provincial de la justice, la commission nationale de droits de l’homme et la division provinciale de la justice. Ces assises sont centrées sur les mécanismes de protection de droits de l’homme, la liberté publique, la justice transitionnelle et plusieurs autres thématiques.
Lors d’un échange avec la rédaction de lesvolcansnews.net, Madame Asto Mbo, coordinatrice du bureau conjoint des nations unies aux droits de l’homme a fait savoir qu’il était important de se tenir avec ces acteurs impliqués dans la lutte contre les violences en province pour réfléchir sur plusieurs thématiques tout en signifiant que la justice ne restera pas impuissante face à tous ces cas de violences que la province connait il ya plus de deux décennies.
De son côté, maître Patrick Songe, conseiller du gouverneur du Nord-Kivu en matière juridique, a fait savoir qu’il est grand temps que chaque acteur impliqué dans ce secteur puisse se mobiliser pour mettre fin aux violences et faire du respect de droits de l’homme une réalité en RDC et de manière particulière en province du Nord-Kivu.
“Tout en remerciant le bureau conjoint de nations unies aux droits de l’homme pour son travail et ce cadre, nous faisons appel à l’implication de chaque acteur pour mettre fin à ce fléau que la province connait il y maintenant 3 décennies,” a-t-il declaré.
Richard Kubuya

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