La présence de l’armée Ougandaise sur le sol congolais ne cesse de provoquer des réactions dans la classe sociopolitique de la RDC.
C’était le tour de la députée nationale Jaynet Kabila qui s’est exprimée lors du débat général sur le projet de loi d’habilitation examiné a la plénière tenue mardi 14 décembre 2021. La dada du Tanganyika, a posé quelques questions au gouvernement de la République, des préoccupations de la population.
L’élue de Kalemie veut lever la confusion a ce moment que l’Assemblée nationale attend le plan de sortie de l’état de siège, le gouvernement apporte le projet de loi d’habilitation.
Cette elue veut également voir claire a propos des financement des opérations conjointes avec l’Ouganda et la durée des opérations
“Notre commission de défense et sécurité à demandé au gouvernement de présenter un plan de sortie mais jusqu’à aujourd’hui on a pas de plan, pourquoi on a pas de plan mais le gouvernement nous demande une loi d’habilitation ? Honorable Président, Il y a l’armée étrangère dans notre pays, quel est leur cahier de charge ? Elle va rester ici pour combien de temps, un mois, deux mois, trois mois ? Et quel est l’objectif final? Honorable Président si le gouvernement peut nous expliquer ça et qui prend ça en charge, c’est le gouvernement Ougandais seulement où c’est notre gouvernement aussi ?” Se pose-t-elle avant cette autre intérrogation:
“La préoccupation concerne l’état de siège, j’aimerais bien dire que même si la majorité a décidé conformément à la constitution, l’article 85 de notre constitution prévoit une loi sur les modalités d’application de l’état d’urgence et de l’état de siège doit être adopter par notre chambre, ça fait 6 mois pourquoi on a pas encore voté cette loi ? et aussi si la loi n’était pas déposée parce que je me rappelle à l’époque c’est le professeur Célestin Tunda ( à l’époque VPM en charge de la justice) qui a déposé cette loi, si vous avez décidé de ne pas tenir compte de cette loi pourquoi le gouvernement n’a pas encore déposé une loi ?”, s’est-elle encore interrogée.
La rédaction

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