Le Major Guillaume Njike, porte-parole de la 34eme région militaire en province du Nord-Kivu vient de réagir à ce qu’il qualifie d’accusations fausses et gratuites que les rebelles des Forces Démocratique pour la Libération du Rwanda (FDLR) sont en train de véhiculer, depuis un temps, contre certains officiers FARDC engagés dans les opérations militaires Sokola 2 au Nord-Kivu.
Si pour ce mouvement rebelle rwandais, certains commandants et officiers de de l’armée congolaise travaillent en connivence avec des groupes armés qui insécurisent la région, le porte parole de l’armée en province du Nord-Kivu lui, parle plutôt d’un faux fuyant pour ces rebelles qui sont d’ailleurs sous la pression du feu de l’armée régulière.
Dans un entretien avec notre confrère Patrick Syaluha de B-One TV, le porte parole de la 34eme région militaire pense plutôt que c’est depuis la neutralisation des chefs rebelles FDLR Mudacumura et Jean Michel Africa que ce mouvement rebelle cherche à tout prix à discréditer les officiers FARDC qui les combattent.
Parmi les victimes de cette campagne de diabolisation, le nom du colonel Rusimbi est plus cité, chose qui, pourtant n’est pas vraie et qui cherche plutôt à ternir l’image de l’armée régulière et à monter la population contre sa propre armée, dénonce le major Guillaume Njike qui appelle plutôt la population à faire confiance à son armée et à collobrer étroitement avec celle-ci.
“Depuis que Mudacumura et Jean Michel Africa, leurs noyaux durs, ont été défaits, les officiers congolais qui ont mené ces opérations sont victimes de cet acharnement des FDLR. L’objectif, c’est de freiner l’élan des FARDC dans la traque de tous ces détenteurs illégaux d’armes. Le mode opératoire, c’est de jeter le discrédit sur les officiers FARDC pour que la population puisse se désolidariser d’avec son armée. La population doit faire attention,” a prévenu le Major Guillaume Njike Kaiko.
Signalons que c’est depuis 1994 que ce mouvement rebelle rwandais se trouve sur le sol congolais. Depuis, il est cité dans plusieurs exactions et actes de tueries et violations de droits de l’homme.
Lundi 21 février, il a été pointé par les autorités congolaises d’être auteur du meurtre de l’ambassadeur Italien en RDC, Luca Attanasio, ainsi que deux de ses compagnons tués au niveau de Kilimanyoka dans le territoire de Nyiragongo. Ces accusations avaient été rejetées par ce mouvement qui, à son tour, avait soupçonné les armées nationales rwandaises et congolaises.
Victoire Muliwavyo

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