La nicotine est toujours extraite du tabac, elle se présente soit sous forme libre soit sous forme de
sels. La nicotine génère une dépendance plus ou moins forte et rapide selon la façon dont elle est consommée. Lorsqu’elle est fumée, elle atteint très rapidement le cerveau.
Cependant, la fumée du tabac aurait un effet défavorable sur le système immunitaire, ce qui rendrait les fumeurs plus sensibles lorsqu’ils contractent une infection virale telle que le coronavirus.
L’enzyme de conversion de l’angiotensine II (ACE2, présente à la surface des cellules) agirait comme récepteur au COVID-19 et serait ainsi une porte d’entrée du COVID-19 dans l’organisme humain, a indiqué à lesvolcansnews.net M. Katembo Nzwende, Biologiste au laboratoire pyramidal de Kasindi.
A l’en croire, fumer augmente la fréquence de contacts entre les mains et la bouche, les risques d’infections virales sont donc augmentés, surtout lorsqu’on partage les paquets de cigarettes entre fumeurs.
D’un autre côté, M. Muhindo Kivasuvamo, Chirurgien Dentiste œuvrant au sein du centre hospitalier la Main de Dieu de Lubiriha estime que le tabac influe sur la physiologie de la cavité buccale et entraîne des modifications importantes sur l’écosystème buccal.
Le cancer de la cavité buccale est étroitement lié à la consommation de tabac, cigarette, pipe, tabac à chiquer.
A Kasindi, on enregistre annuellement quelque 100 nouveaux cas de cancer de la bouche ou du pharynx, a-t-il revelé.
Le tabagisme reste le facteur de risque sanitaire évitable le plus grave. Muhindo Kivasuvamo encourage vivement tout le monde au sevrage tabagique.
PAUL ZAIDI

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