Un dimanche de Pâques en confinement, une première dans l’histoire de l’église à cause de la pandémie du Covid-19.
La résurrection du Christ a été célébrée sans les paroissiens dans des églises et des temples vides.
La crise du Coronavirus a bousculé les habitudes de tout un chacun, la vie religieuse n’y échappe pas, les mesures de confinement rendent impossible la célébration des messes et de tout autre office religieux.
Les églises ont su s’adapter et changer certaines pratiques, en utilisant la télévision, la radio ou encore les réseaux sociaux. Le dimanche dernier, la messe de Pâques a été retransmise en direct sur les ondes de plusieurs radios communautaires puisque les autorités religieuses se sont mis à la distanciation sociale.
L’impact de de la crise sanitaire pèse également sur la vitalité de la situation sociopolitique, ainsi que sur l’allure de l’aspect politique surtout dans les pays en voie de développement.
Les activités lucratives sont en quasi-totalité asphyxiées en dépit d’une série d’exonérations adoptées par les tenants de la parcelle du pouvoir en vue d’un soulagement de ménages à la recherche du bien être au quotidien.
Il convient donc de noter que, la résurrection du Christ a été exaltée en forme d’une méditation sur fond d’un rendez-vous manqué des holocaustes envisagées traditionnellement par les fidèles de différents sectes.
PAUL ZAIDI










