Près de 40 femmes leaders d’opinion, de journalistes, femmes déplacées venues de Beni ville et territoire au Nord-Kivu et de Bunia ainsi que de Fataki en Ituri ont été renforcées ce mardi 28 novembre en Leadership et de la résolution 1325 visant à faire participer les femmes dans les instances de prise de décision.
Cet atelier organisé par la section genre Monusco/Bunia visait à faire comprendre à cette catégorie de personnes le rôle qu’elle joue pour le bon avancement d’une communauté victime des hostilités orchestrées par les détenteurs illégaux d’armes.
Ce partage d’expérience entre ces leaders d’opinion dans les entités évoquées ci-haut, permettra à ce que les femmes puissent être en mesure de continuer à sensibiliser sur le retour de la paix même après le départ de la Monusco.
« C’est dans la suite de renforcement des capacités des femmes leaders de l’Ituri et de Beni que nous avons débuté récemment avant la campagne électorale. 10 sont venues de Beni, 2 de Fataki, 2 du site de déplacés de Kigonze et une trentaine de la ville de Bunia. C’était question de leur expliquer l’importance qu’elles joueront même après la Monusco car vous savez sous sommes dans la période de transition ….[ndlr] » a déclaré Nathalie Kone Traoré, cheffe de la section genre Monusco/Bunia, organisatrice de cette activité.
Venue de Beni, Julienne Kuna point focal l’association des femmes congolaises pour le Développement section locale et l’une des participantes au sortir de cet atelier, souhaite voir les femmes de l’Ituri et de Beni faire sortir leurs mains et/ou participations dans les histoires louches de la guerre qui a décimé ces deux entités.
« Sur base des notions, on n’a qu’une seule recommandation à faire à nos semblables femmes. Qu’elles laissent toute leur participation dans cette histoire de guerre en Djugu, Irumu et Beni car c’est nous qui sommes les premières victimes » a-t-elle souhaité.
Cet atelier, faut le dire est inscrit dans le cadre de la poursuite de 16 jours d’activisme de lutte contre les violences faites contre les femmes et les jeunes filles.
Nickson Manzekele

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