Un avion civil transportant des parachutistes s’est écrasé ce dimanche 28 juin à Tomblaine, près de Nancy, dans le département de Meurthe-et-Moselle, dans le nord-est de la France, faisant 11 morts. L’appareil, parti de l’aérodrome de Nancy-Essey, transportait cinq moniteurs, cinq élèves parachutistes et le pilote. Les circonstances du drame restent à déterminer et une enquête a été ouverte.
« Il semblerait que ce soit des infirmiers libéraux qui soient victimes. Ça serait un baptême qui aurait été organisé aujourd’hui. Les victimes seraient moitié infirmiers et moitié instructeurs », a déclaré Thierry Pechey, président du Conseil de l’Ordre des infirmiers libéraux de Meurthe-et-Moselle, sur BFMTV.
Selon la préfecture, l’avion s’est écrasé peu après son décollage de l’aérodrome de Nancy-Essey, avant de tomber sur le territoire de Tomblaine, une commune voisine de Nancy. Les onze occupants de l’appareil ont perdu la vie sur le coup.
Le préfet de Meurthe-et-Moselle, Yves Séguy, s’est rapidement rendu sur les lieux. Il a annoncé l’activation du Centre opérationnel départemental (COD) afin de coordonner l’intervention des services de secours et d’assurer le suivi de la situation en temps réel. Les autorités ont également demandé à la population de ne pas se rendre dans la zone de l’accident pour faciliter les opérations.
Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, est attendu sur place dans les heures suivant le drame afin d’évaluer la situation et d’apporter le soutien du gouvernement aux familles des victimes ainsi qu’aux équipes mobilisées.
Les enquêteurs devront désormais déterminer les causes exactes de cet accident aérien, notamment à travers l’analyse de l’épave et des différents éléments techniques disponibles.
Située dans le nord-est de la France, à plusieurs milliers de kilomètres au nord-ouest de la République démocratique du Congo, la ville de Nancy est régulièrement le point de départ d’activités de parachutisme civil. Ces dernières années, les accidents impliquant des avions légers dédiés aux loisirs aériens demeurent relativement rares en France, malgré un encadrement strict des activités aéronautiques.
Rédaction

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