D’emblée à Goma chef-lieu de la province du Nord-Kivu, les manifestants s’opposent farouchement depuis lundi 25 juillet 2022 à la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), des manifestations similaires ont été répertoriées tout de même à Butembo le mardi dernier dont, les pertes en vies humaines ont été répertoriées en outrance.
C’est dans cet angle patriotique que le politologue congolais Jonas Kasimba, invite parallèlement les autorités de la RDC et la population civile, à se vouer à une stratégie conjointe de retrait progressif et échelonné de la MONUSCO, à l’abri de toutes les formes possibles de la violence.
“22 ans après sans résultat escompté de la MONUSCO, il est de droit que l’on s’interroge sur l’avenir des Congolais en réitérant la demande du gouvernement sur son retrait progressif et non violent” , une indication à lire sur le compte officiel du notable de l’Est Jonas Kasimba.
En effet, les citoyens congolais actifs dans ces manifestations expriment ainsi, un ras-le-bol collectif face à la présence continue des hommes en uniforme de l’ONU, jugés inefficaces au regard de l’escalade du cycle infernal de à l’insécurité dans la partie orientale du pays.
Tenant compte de l’incapacité de la MONUSCO d’offrir en priorité au Gouvernement congolais un appui au désarmement, à la démobilisation, au rapatriement, à la réinstallation et à la réintégration des combattants étrangers non soupçonnés des crimes internationaux les plus graves et les aider à retourner à une vie civile pacifique. Le notable de l’Est Jonas Kasimba estime que, la mise en œuvre d’un plan d’action destiné au retrait imminent de la MONUSCO se révèle impératif et celà, en minimisant les troubles de la tranquillité communautaire au vécu quotidien.
PAUL ZAÏDI

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