lesvolcansnews.net :
Monsieur l’Administrateur bon jour !
AT militaire :
Bon jour monsieur le Journaliste !
lesvolcansnews.net :
Vous êtes présentement à Kyanika, c’est pour quelle raison ?
AT militaire :
C’est pour la raison sécuritaire d’après tout. Alors, nous avions juger bon de tenir un dialogue social avec la population du secteur de Ruwenzori toute tendance confondue sensible aux mécanismes du rétablissement de la paix durable. Nous avions parler de tout et de rien, la population nous a donner certaines recommandations que nous allons réorganiser en priorité et donner à qui de droit, pour restaurer aussi l’autorité de l’Etat.
lesvolcansnews.net :
Quelles sont les grandes recommandations selon vous ?
AT militaire :
Au micro nous n’allons pas donner tous les détails. La recommandation la plus importante s’illustre par le souhait le plus profond de tout le monde, le retour de la paix. Et dont, nous sommes obligés de le sécuriser et de protéger cette population civile et ses biens ainsi que, défendre l’intégrité territoriale. C’est pour celà que nous vous demandons de compter sur nos actes, pour nous juger un peu plus tard.
lesvolcansnews.net
Avez-vous un petit mot à tous les leaders du secteur de Ruwenzori dans votre juridiction ?
AT militaire :
Oui, tous les leaders du secteur de Ruwenzori je les aimes bien. Et je compte sur leur collaboration et c’est à travers cet aspect que tout ce qu’on est en train de faire aujourd’hui possède un impact visible, sur l’aspect sécuritaire et humanitaire.
lesvolcansnews.net :
Il y a deux recommandations qui sont vertigineuses concernant notamment, le remplacement des bourgmestres des communes urbano-rurales de Bulongo et Lume. Êtes-vous d’accord ?
AT militaire :
Il ne faut pas entrer dans le jeu de l’ennemi. Les bourgmestres de Bulongo et de Lume qu’est-ce qu’ils ont fait ? En cas de coups de détonations eux aussi fuient comme tout le monde. Laissez-nous le travail à faire, nous allons travailler pour défendre cette paix que la population a besoin de recevoir par rapport à notre fruit du travail.
PAUL ZAÏDI

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