RDC : la vitalité du M23 et ses caciques trahit la pierre angulaire de la convention de 1951 relative au statut des réfugiés (Jonas Kasimba)

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Au regard de la fragilité observée sur l’effectivité des droits et les devoirs axés sur la convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, qui engendre une légèreté sur la souveraineté et l’intégrité de la République Démocratique du Congo, le politologue de formation Jonas Kasimba dégage l’hypocrisie diplomatique de la communauté internationale qui assure de manière indirecte, le parrainage des réfugiés actuellement armés à Rutshuru et Nyiragongo deux territoires du Nord-Kivu.

Face à cette escalade où, la violence et les abus des droits de l’homme ainsi que, la persécution qui n’ont pas obtenu de réponse en dépit des opérations militaires dans la région, le notable de cette partie du pays Jonas Kasimba, s’interroge sur le caractère du réfugié mettant en exergue le cas du mouvement politico-militaire du M23 et ses caciques . Par conséquent, les principes directeurs de la convention de 1951 relative au statut des réfugiés, font donc valoir une inquiétude sur les mécanismes de la pacification régionale.

« Quel crédit doit-on accorder à la convention de 1951 relative au statut des réfugiés casus d’un ex- officier FARDC devenu CNDP avant M23 et identifié dans un camp de refuge en Ouganda et qui revient avec pompe contre un État ami qui est la RDC », il s’agit là d’un tweet questionnaire du notable de l’Est Jonas Kasimba.

Au finish, la Convention définit un réfugié est une personne qui a fui son pays craignant avec raison d’être persécutée du fait de cinq raisons : sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un certain groupe social ou ses opinions politiques. Et donc, les fonctionnalités de l’armement ne sont nullement autorisées.

PAUL ZAÏDI

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