
Deux jeunes leaders de walowa Luanda de walikale ont été libérés, ce lundi 18 avril, après 24h passées au cachot du commissariat de la police de Karisimbi en ville de Goma (Nord-Kivu). Ils avaient été interpellé, la veille, à l’institut Muzizi au quartier Katoyi, alors qu’ils étaient dans leur réunion ordinaire de chaque dimanche, a dénoncé Descartes Bamwisho, commissaire au gouvernorat du Nord-Kivu en congé et originaire de walikale.
« La police les a libéré après notre implication avec le député provincial Alio Ngera. Les éléments de la police les ont rencontrés au lieu de la réunion. Huit sur une cinquantaine ont été d’abord arrêtés avant d’identifier les vrais leaders qui ont été conduit au cachot où ils ont passé leur nuit sur instruction de l’autorité urbaine», a dit Descartes.
Tout en remerciant les autorités pour cette libération, ce membre du gouvernement civil du Nord-Kivu s’indigne de la mauvaise procédure qui a accompagné cette arrestation selon lui.
« Nous avons appris que le maire de la ville de Goma a interdit toute forme des réunions sans l’informer mais cette mesure n’est pas encore divulguée au sein à la communauté. Avant de passer à l’action l’autorité doit se rassurer que tous ses administrés sont bien informés. D’ailleurs, ces jeunes se réunissent à Muzizi depuis longtemps même le dimanche dernier ils étaient là », s’indigne-t-il.
Les ressortissants de walikale vivant en ville de Goma, estiment que c’est leur communauté qui est visée par cette mesure du maire.
« D’autres communautés des autres coins de la province voir même ceux de partout en RDC continuent à se réunir et n’ont jamais été inquiétées. Pourquoi, seulement c’est walikale qui voit ses jeunes subir cette humiliation ?’’S’interroge le commissaire.
Il faut savoir que plusieurs mesures sont entrain d’être prises par l’autorité urbaine pour préserver la ville contre la menace terroriste après l’incident d’une explosion survenue au camp militaire de katindo il y’a environ deux semaines.
La rédaction

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