La prolifération des groupes armés locaux et étrangers se potentialise d’avantage dans le parc national des Virunga (PNVI), en vue de procéder à l’exploitation illicite des ressources naturelles.
Toutefois, en date du 03 février passé, les installations de la Rwindi ont été attaquées par des rebelles Maï-Maï qui ont installé et maximiser la couverture d’une positon à 7 kilomètres de cette entité écologique.
Au-delà de cette folie intentionnelle, l’organisme congolais chargé de la protection des écosystèmes, a publié un communiqué mardi 08 février 2022, dans lequel il signifie que, les gardes du parc ont amplifié des patrouilles diurnes tout comme nocturnes qui ont engendré d’intense combat l’avant-midi du même mardi et par conséquent, la position des miliciens a été complètement déstabilisée.
« Un incivique est décédé et les autres ont pris la fuite. Une arme de type AK-47 a été récupérée par l’ICCN. Faisant suite à cet incident, l’ICCN réaffirme sa volonté de mettre en application la loi n°14/03 du 11 février 2014 sur la conservation de la nature dans le respect des droits humains et de l’État de droit sur tout le territoire qui relève de sa juridiction », peut-on lire sur le communiqué de l’Institut Congolais pour la conservation de la nature.
Cependant, cette entreprise congolaise exhorte la population riveraine du Parc National des Virunga à « faire preuve de prudence et de tenir à l’écart des zones qui demeurent sous l’influence des groupes armés ».
Selon les rapport de la société civile forces vives coordination provinciale du Nord-Kivu, plusieurs bastions de rebelles sont entretenues dans le parc national des Virunga rendant ainsi, un travail laborieux lorsqu’il s’agit de conserver normalement ce patrimoine mondial.
Paul Zaïdi

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