RDC : Rapport d’enquête du député national Tembos Yotama sur les massacres à l’Est du pays, la vérité la mieux cachée de tout le temps est finalement avouée

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D’entrée de jeu, dans un rapport d’enquête étalé sur 14 ans consécutif donc de 2008 jusqu’en 2021 rendu public vendredi 15 octobre dernier au niveau de l’Assemblée nationale, initié et coordonné par le député national Tembos Yotama élu de la circonscription électorale de Butembo au Nord-Kivu, il est clairement mentionner que, les agglomérations sensibles de la région de Beni ville et territoire ainsi que d’Irumu en Ituri dans la partie orientale de la République démocratique du Congo, ont été le terrain de massacres comptant parmi les pires de l’histoire récente du Congo.

Plus de sept milles personnes ont été tuées et des dizaines de milliers ont fui leurs foyers face aux indices d’insurrection. Et dont les actes terroristes sont mis à l’actif des rebelles islamistes Ougandais de l’Alliance des Forces Démocratiques (ADF).

En effet, cette cohésion des sanguinaires a au cours de deux décennies d’activisme dans la région en proie à l’insécurité en mode chronique, tisser des liens forts avec les milices et des groupes d’intérêts locaux. Au delà des stratagèmes qui appartiennent imperativement aux ADF, certains membres des milices communautaires sont aussi intervenus dans les attaques contre la population civile.

Toutefois, les indicateurs du baromètre sécuritaire de ce rapport révèlent qu’à un certain moment, le gouvernement congolais et la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RD Congo (MONUSCO) n’ont pas mutualiser les efforts conséquent pour répondre à cette guerre asymétrique.
Une allure qui a motivé l’honorable Tembo Yotama de diversifier les stratégies communixationnelles en déposant son rapport dans plusieurs embrassades disponible à Kinshasa et bien sûre dans d’autres institutions judiciaires du pays.

En guise d’extérioriser les responsabilités face à l’énigme et l’ampleur de la violence dans les massacres du Nord-Kivu et de l’Ituri, le juriste de formation Tembos Yotama suggère qu’une investigation approfondie soit effectuée hors de fonctionnalités de l’nterdépendance mais aussi, au gouvernement d’évaluer la performance des opérations militaires en relation avec ces massacres. Par conséquent, l’idée d’instaurer un tribunal pénal international spécialement pour le Congo n’est pas écartée.

Au finish, l’essentiel à retenir dans la conclusion de ce rapport, c’est qu’il est imperieux de revoir la notion de ce qu’on appelle les ADF et déchirer l’écran de fumée. Qui tuent et surtout pourquoi ? Sont les questions cruciales auxquelles personne ne semble aujourd’hui encore capable de répondre avec exactitude.

Paul Zaïdi

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