Beni : L’organisation des maquis pour les élèves finalistes du secondaire de cette édition 2021, doit être prohibée

Puis que gérer c’est prévoir, Maître Adolphe Muteba activiste des droits humains souhaite qu’il n’y ait pas de maquis ni d’internats dans des écoles publiques ou privées agréés. Il en appelle à la conscience des responsables d’écoles et des parents de veiller à ce que leurs élèves ne se livrent pas à cette pratique.

A l’en croire, l’organisation des maquis qui se présente comme l’isolement des élèves finalistes pour préparer les épreuves soit dans des familles d’accueil soit dans les écoles ou dans des maisons louées pour la circonstance moyennant des frais occasionne un libertinage notoire des “maquisards“. Ce qui les conduit à la dépravation des mœurs.

Pour cet avocat inscrit au barreau de Kisangani, cette proposition est bénéfique pour cause de la non reconnaissance de cette pratique de maquis à la fois par les autorités que par la loi cadre de l’enseignement national.

Mais également, l’état congolais n’autorise pas la pratique du phénomène Maquis qui s’est imposée au fil des années et qui consiste surtout pour les finalistes de se retirer, sous forme d’une retraite, pour préparer en toute sérénité les épreuves de l’Examen de l’Etat.

Pour rappel, le calendrier réaménagé de l’exetat 2021 prévoit les épreuves de la session ordinaire du 30 août au 3 septembre et ce sera la fin de l’année scolaire 2020-2021. Une année sauvée de justesse pour les finalistes du primaire et du secondaire.

Paul Zaïdi / lesvolcansnews.net