Quelques jours après le meurtre d’une fille, élève de son état à Loashi dans le groupement Biiri en territoire de Masisi au Nord-Kivu, le porte parole des opérations Sokola 2 a révélé que la victime n’a pas été tuée par un militaire FARDC. Selon le Major Guillaume Njike, la fille UTUKUFU a été abattue par des combattants de la milice APCLS active dans la région.
Réagissant à cette declaration, le président de la société civile du secteur Osso banyungu estime que c’est une façon de brouiller les traces. Fabrice Kubuya pense que c’est utile de laisser la justice faire son travail.
“Le commandant régiment même l’administrateur militaire nous ont précisé que le militaire qui a commis cet acte ignoble est déjà aux arrêts. Alors, nous constatons que derrière cette declaration, il y a des choses qu’on veut pour que la justice ne puisse pas faire son travail avec neutralité. Nous en tant que citoyens, nous continuons à demander à la justice de travailler afin que la famille éprouvée puisse trouver une justice équitable, une justice digne de cette nation. Mais aussi, nous demandons à la justice de découvrir l’auteur de ces barrières qui sont érigées partout dans le secteur Osso banyungu car, ça fait très mal de passer partout, il y a des barrières, et cet argent qui est en train d’être perçu à ces barrières, qui le reçoit,” a-t-il dit.
La rédaction

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