Les tronçons routiers ‘Néo Ndosho-Parking Masisi’ et ‘Entrée Président-Kilijiwe-Majengo’ reprennent après un arrêt qui a duré plus de 4 ans pour ce dernier tronçon. La reprise de travaux n’a pas été sans réveiller la société civile qui réclamait toutes ces dernières années leur asphaltage.
La société civile a de quoi s’inquiéter. Elle a en effet plusieurs fois vu les travaux de réhabilitation lancés mais ils n’ont jamais été achevés, laissant les deux tronçons routiers dans leur piteux état avec leur lot de malheurs dont des accidents, des morts et la poussière.
C’était il y’a 3 semaines environ, les travaux du tronçon Entrée Président-Kilijiwe Majengo ont été lancés mais ils trainent le pied depuis, après avoir été exécutés sur probablement 100m qui ont été sablés. Cela fait déjà peur notamment au conseil des jeunes de Karisimbi qui craint que les travaux ne se poursuivent.
Sur le tronçon Néo-Ndosho-Parking Masisi, long de 945m, les travaux de sablage ont commencé ce dimanche 22 aout. La société civile appelle les autorités à les poursuivre jusqu’au bout.
L’asphaltage et l’expéditivité des travaux vont limiter les dégâts
Président du conseil communal des jeunes de Karisimbi, Claude Rugo a publié dimanche une déclaration dans laquelle il fait des observations sur la lenteur et le sablage.
Ce leader local de Karisimbi estime que sabler les deux tronçons ne constituera pas une solution durable. En plus, cela ne va pas permettre de limiter les conséquences du mauvais état de ces routes. ‘’Certains de nos jeunes n’ont plus de mains et de jambes suite aux accidents réguliers. Nous voulons donc que ces deux tronçons soient asphaltés et non se limiter à les sabler…souvent ils amènent les sables ces sables disparaissent, ils amènent des sables ces sables disparaissent’’, a déploré Claude Rugo.
Pour ce qui est de l’exécution des travaux, il annonce que des délégués du conseil des jeunes de Karisimbi vont tous les matins notamment sur le tronçon Entrée-Président-Kilijiwe pour mener une évaluation. ‘’Que les autorités puissent mettre pression sur ces gens pour qu’ils puissent respecter le délai d’exécution de travaux qu’ils ont annoncé à la population’’, souhaite Claude Rugo.
Frédéric Feruzi





