« Maintenant qu’il choisit d’emprunter la voie armée pour défendre ses convictions politiques, JE DÉCIDE DE PRENDRE DES DISTANCES AVEC CETTE VOIE à laquelle je ne suis liée de près ni de loin : COHÉRENCE », écrit-elle.
Marie-Ange Mushobekwa précise toutefois qu’elle n’entend pas abandonner son engagement politique. Elle affirme vouloir poursuivre sa lutte au sein de l’opposition congolaise, en privilégiant une démarche républicaine et non violente.
« Néanmoins, je vais poursuivre ma lutte pour la démocratie, toujours au sein de l’opposition ici à Kinshasa, de manière républicaine et mains nues : #CONSTANCE », poursuit-elle.
Cette prise de position intervient après la création du FRN, présentée comme une nouvelle étape dans l’évolution politique de Joseph Kabila et de ses soutiens. Elle met en évidence une divergence sur les moyens de défendre des convictions politiques, alors que Marie-Ange Mushobekwa choisit de réaffirmer son attachement à l’action démocratique au sein de l’opposition.
Ancienne ministre des Droits humains et figure de la scène politique congolaise, Marie-Ange Mushobekwa a ainsi choisi de maintenir son engagement dans l’opposition à Kinshasa, loin de la voie armée qu’elle attribue à l’orientation prise par Joseph Kabila. Sa déclaration place désormais la cohérence entre les convictions affichées et les moyens d’action au centre de sa prise de distance avec le FRN.
Elise kant

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