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Mines en RDC : ce qu’il faut retenir de la rencontre entre Louis Wathum et l’intersyndicale de CHEMAF

Le ministre des mines a reçu, le 15 septembre 2025, une délégation de l’intersyndicale de la société Chemical of Africa « CHEMAF », dans son cabinet de travail Cette rencontre a permis aux représentants syndicaux d’exposer la situation actuelle de l’entreprise et de partager les principales préoccupations des travailleurs.

Les doléances des travailleurs

Dans leur intervention, les responsables syndicaux ont détaillé les difficultés auxquelles sont confrontés les employés, notamment la stabilité de l’emploi, les conditions de travail et certaines revendications sociales.

« Nous sommes venus auprès du ministre pour plaider la cause des travailleurs de CHEMAF. Notre souhait est de voir le Gouvernement jouer pleinement son rôle de régulateur afin de garantir un climat de travail apaisé », a déclaré Juresse Lokosha, vice-président de l’intersyndical.

L’engagement du Gouvernement

Prenant acte de ces préoccupations, le ministre des mines a réaffirmé la disponibilité du Gouvernement à accompagner la société CHEMAF et ses travailleurs. Il a insisté sur la nécessité de préserver la stabilité sociale et de maintenir un dialogue constructif pour aboutir rapidement à des solutions adaptées.

« Le Gouvernement, à travers le ministère des Mines, reste attentif à vos préoccupations. Nous veillerons à ce que les solutions soient trouvées dans l’intérêt de l’entreprise, mais surtout dans le respect des droits des travailleurs », a souligné Louis Wathum Kabamba.

Appel à l’unité et à la cohésion

Le ministre a, enfin, invité les travailleurs à l’unité et à la sérénité, rappelant que la cohésion est un gage de paix sociale et de continuité dans les activités minières.

« Nous voulons travailler dans la sérénité, car seule la cohésion entre toutes les parties prenantes permettra de bâtir un avenir durable pour CHEMAF », a renchéri un autre membre de l’intersyndical.

Cette audience témoigne de la volonté du Gouvernement de rester proche des réalités sociales du secteur minier et de promouvoir un climat favorable au développement de l’industrie extractive en République Démocratique du Congo.

Rédaction

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