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Masisi : les FARDC et les Wazalendo lancent une offensive contre les positions du FRN à Mirindano

 

De nouveaux affrontements opposant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les combattants Wazalendo, aux éléments du Front pour la refondation de la nation (FRN) ont éclaté tôt ce mardi 3 novembre 2026 à Mirindano, dans le groupement Nyamaboko 1, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu.

Selon des sources locales, les premières détonations d’armes lourdes et légères ont été entendues aux environs de 5 heures du matin. Les forces gouvernementales et leurs alliés ont engagé une offensive visant les positions occupées par les combattants du FRN dans cette localité.

Ces nouveaux affrontements interviennent après plusieurs épisodes de violences armées enregistrés dans le groupement Nyamaboko 1, où les deux camps se sont régulièrement affrontés ces dernières semaines. La reprise des hostilités à Mirindano fait craindre une nouvelle dégradation de la sécurité dans cette partie du territoire de Masisi.

Au milieu de ces combats, les populations civiles restent les plus exposées. Plusieurs habitants de Mirindano avaient déjà abandonné leurs maisons lors des précédents affrontements, cherchant refuge dans des localités considérées comme plus sûres. Pour ces familles, la reprise des violences ravive la peur de nouveaux déplacements et complique davantage les conditions de vie, notamment pour les ménages qui avaient commencé à peine à retrouver un semblant de stabilité.

Pour l’heure, aucune information officielle n’était encore disponible sur l’issue de cette offensive. Aucun bilan provisoire faisant état de morts, de blessés ou de dégâts matériels n’avait non plus été communiqué au moment de la rédaction de cet article.

Situé dans le territoire de Masisi, à l’ouest de la ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu, le groupement Nyamaboko 1 figure parmi les zones régulièrement affectées par les affrontements entre les différentes forces présentes dans cette partie de l’est de la République démocratique du Congo. Les précédentes violences avaient déjà provoqué des déplacements de population et perturbé la vie quotidienne des habitants.

La rédaction.

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