Au moins 7 corps sans vie ont été découverts en l’espace de 24 heures, jusqu’au lundi 12 octobre 2026, sur les eaux du lac Kivu, à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), plusieurs victimes ayant les mains et les pieds ligotés.
Le dernier cas signalé remonte au lundi 12 octobre, vers 18 heures, lorsqu’un jeune homme a été retrouvé flottant sur les eaux du lac Kivu, à hauteur de l’avenue Polyclinique 3, dans le quartier Kyeshero, en commune de Goma. Son identité n’était pas connue au moment de la découverte.
Selon les premières informations disponibles, le corps présentait des signes de strangulation. Il a été repêché des eaux, tandis que les circonstances exactes de sa mort restent à établir.
Cette découverte est intervenue après celle de 5 autres corps signalés dans la matinée du même lundi sur les eaux du lac Kivu. D’autres dépouilles auraient également été retrouvées au port de Goma depuis le dimanche 11 octobre, selon des informations rapportées par un acteur local.
« Il faut retenir qu’au port de Goma, de dimanche dans la matinée à hier lundi », a déclaré cet acteur, sans davantage de précisions sur les circonstances de ces découvertes.
La multiplication de ces cas suscite de vives inquiétudes au sein de la population locale. Le Conseil communal de la jeunesse de Goma dénonce des faits présumés d’exécutions ciblées et de disparitions forcées dans la zone. Il appelle ainsi l’attention sur la nécessité de faire la lumière sur ces événements et d’établir les responsabilités.
À ce stade, les circonstances dans lesquelles les victimes ont perdu la vie ne sont pas officiellement établies. Les causes exactes des décès et les éventuels liens entre les différents cas restent également à clarifier.
Les découvertes successives de corps sur le lac Kivu rappellent les préoccupations persistantes liées à la sécurité des habitants et de ses environs.
Rédaction

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