Le chat domestique est le principal réservoir de la rage, davantage que le chien et d’autres animaux, révèle Georges Muhindo, médecin vétérinaire et secrétaire académique à la filière de médecine vétérinaire de l’UCNDK Goma.
Alors que le monde célébrait ce 28 septembre la Journée mondiale contre la rage, cet expert vétérinaire rappelle que la rage est une maladie dangereuse, responsable de plus de 59 000 décès chaque année. Il appelle à davantage de prudence et recommande notamment de faire vacciner régulièrement les animaux de compagnie.
« Le chat domestique intervient comme le principal réservoir de la maladie. Mais à part lui, nous avons aussi d’autres espèces, notamment la chauve-souris, le renard, etc., qui sont aussi capables de transmettre le virus aux autres. Pour prévenir cette pathologie, il faut insister sur la vaccination des animaux de compagnie. C’est un vaccin qui se donne et qui doit être renouvelé chaque année », révèle-t-il.
La Journée mondiale contre la rage est célébrée chaque année le 28 septembre. Elle a été instaurée en 2007 par l’Alliance mondiale pour le contrôle de la rage, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
La rage est une maladie virale transmissible à l’homme par les animaux, principalement à la suite de la morsure d’un animal infecté. Bien que l’Europe et l’Amérique du Nord aient quasiment éradiqué la maladie, elle reste endémique dans de nombreux pays d’Asie et d’Afrique, renseignent des sources médicales.
La Journée mondiale contre la rage rappelle que zéro décès humain dû à la rage est un objectif atteignable si les efforts sont maintenus à l’échelle planétaire.
Victoire Muliwavyo

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