Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement se montre inquiète de la poursuite des affrontements sur différentes lignes de front malgré les appels à la cessation des hostilités issue des accords de DOHA et de Washington.
Ce mouvement citoyen regrette que les populations civiles continuent d’en payer les pots cassés alors que les démarches de pacification de l’Est sont en cours. Dans une interview accordée à les volcans news.net ce lundi 29 décembre 2025, l’un de ses communicateurs, appellent les responsables de deux parties aux conflits de respecter et faire respecter leurs engagements en faveur de la paix.
“Nous interpellons les autorités congolaises, tout de même les responsables de l’AFC M23, à tout faire pour respecter et faire respecter les engagements qui sont conclus ça et là pour que, désormais la paix soit rétablie” déclare Moise Hangi
Le mouvement soutient aussi le dialogue
Par ailleurs, la Lucha appui l’idée du dialogue pour mettre fin un terme à cette guerre qui, selon lui, a déjà fait beaucoup de victimes. Il estime que le dialogue national et inclusif demeure la voie de sortie à la crise de l’Est
“Nous estimons qu’il est possible d’accorder le privilège aux initiatives relatives au dialogue national tel que proposés par certains compatriotes pour tenter de juguler cette crise qui a fait beaucoup de morts et de dégâts. Bien évidemment, il est possible d’écouter le son de cloche de tout le monde pour tenter de solutionner le problème et espérer à une issue” ajoute ce communicateur
Il faut dire que cette sortie médiatique de la Lucha intervient alors que sur le terrain, les combats se poursuivent entre les éléments de L’AFC M23 et les FARDC. Ce dimanche 28 décembre, les FARDC ont indiqué avoir intensifié leurs patrouilles diurnes à Makobola et tenteraient de reprendre la ville d’Uvira tombée entre les mains du M23 il y’a 13 jours. De son côté, l’AFC M23 continue de dénoncer des bombardements aériens sur ses positions provenant des FARDC et annoncé qu’il prendra “ses menaces” au sérieux.
Devant ce ping pong, plusieurs observateurs avertis pensent que ce conflit sécuritaire est loin de dire son dernier mot et en appellent à la désescalade totale et urgente pour le bien être de la population.
La rédaction











