RDC : le commandant de la 33e région militaire inspecte les troupes engagées dans les opérations Sukola 2 Sud Sud-Kivu

Sous une pluie battante, le commandant de la 33e région militaire et de la Task Force, le général de brigade Jean-Jacques Ilunga Kabamba, a conduit mercredi une mission de commandement et d’inspection auprès des unités des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) engagées dans les opérations Sukola 2 Sud Sud-Kivu, a-t-on appris de source militaire.

Accompagné du colonel Michel Apoko Bangala, commandant adjoint du secteur opérationnel Sukola 2 Sud Sud-Kivu chargé des opérations et renseignements, le général Ilunga Kabamba a présidé à Bwegera une réunion de commandement axée sur la situation sécuritaire et opérationnelle dans la région.

« Nous avons voulu nous imprégner des réalités du terrain et encourager nos hommes engagés face  au M23-AFC et  Twirwaneho, soutenus par l’armée rwandaise », a déclaré le général Ilunga Kabamba, selon un compte rendu transmis à la presse.

Lors de son intervention, le commandant de la 33e région militaire a insisté sur la discipline, le patriotisme et la collaboration entre les différentes composantes des forces congolaises et leurs partenaires.

« La mission des FARDC demeure la défense de l’intégrité territoriale. Chaque militaire doit s’approprier la RDC comme sa seule et unique patrie », a-t-il martelé, appelant ses troupes à faire preuve d’un patriotisme exemplaire et d’une coopération sans faille avec les alliés sur le terrain.

La tournée d’inspection du général Ilunga Kabamba a conduit la délégation militaire successivement à Bwegera, Luberizi et Luvungi, trois localités situées dans la plaine de la Ruzizi, au sud de la province du Sud-Kivu, zones affectées par une recrudescence d’activités de groupes armés.

Les opérations Sukola 2 Sud Sud-Kivu visent à neutraliser les groupes armés locaux et étrangers actifs dans cette région , frontalière du Rwanda et du Burundi.

« Nous restons déterminés à restaurer la paix et la sécurité dans cette partie du pays », a conclu le général Ilunga Kabamba.

La rédaction