Un événement inédit s’est produit dans un hôpital du quartier Kyeshero, en ville de Goma. Une famille, attendante de son premier enfant, s’est rendue dans un centre de santé de référence situé dans ce quartier pour une consultation.
La femme, enceinte à terme, était sous suivi médical en raison de complications sérieuses qui rendaient l’accouchement par voie naturelle risqué.
Une fois sur place, le médecin, après un examen approfondi, a constaté que la situation de la jeune femme nécessitait une intervention chirurgicale d’urgence, plus précisément une césarienne, afin de sauver la vie de la mère et de l’enfant. Toutefois, ce qui a suivi allait déstabiliser l’équipe médicale.
Le mari, visiblement inquiet et mal informé sur les risques liés à une grossesse à complications, a refusé catégoriquement l’intervention proposée.
Il a exprimé son manque de confiance en l’équipe médicale et a mis en avant ses doutes sur la nécessité de l’opération.

Selon lui, les “menaces” évoquées par le médecin étaient infondées et non justifiées. Dans un accès de colère et de frustration, l’homme a pris la décision de retirer sa femme de la salle d’opération avant même que la procédure ne commence. Il a immédiatement appelé un taxi pour se rendre dans un autre établissement, jugé plus fiable à ses yeux.
Cette décision a suscité des inquiétudes chez les proches et le personnel médical, mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là. Trois jours plus tard, soit ce jeudi, la femme a donné naissance à son enfant, mais toujours par césarienne, dans un autre hôpital.
Selon les proches de la famille, des menaces avaient déjà été émises : si quelque chose arrivait à l’enfant, le mari porterait la responsabilité.
Cette déclaration semble être un avertissement destiné à tous ceux qui pourraient douter de la décision du mari et de l’issue de l’accouchement.
La rédaction










