Ils étaient 400 éléments FARDC formés, ayant pris part à cette formation organisée par les contingents bangladais, marocains, indonésiens en collaboration avec certains instructeurs au sein de l’armée congolaise.
Débutée le 14 octobre 2024, qui a duré un mois était axée sur plusieurs thématiques notamment la géographie et cartographie de l’Ituri, les patrouilles de combats, le maniement d’armes ainsi que les tactiques de tirs pour renforcer leur capacité opérationnelle pouvant contribuer à la stabilité et la pacification de la province.
L’autorité provinciale qui a procédé à la clôture de cette formation, attend beaucoup de ces militaires de la force de couverture surtout en terme de comportement sur terrain pendant cette periode où l’Ituri fait face à une guerre asymétrique. Le gouverneur Luboya qui se dit confiant, rassure d’une prochaine traque contre les groupes armés tant locaux qu’étrangers opérant en Ituri.
« Il y a aussi les règles de comportement parce qu’ils vont évoluer là où il y a des déplacés, des réfugiés. Ils ont aussi appris le DIH et le règlement d’engagement car un militaire ne peut pas engager un ennemi n’importe quand. Donc, je suis l’homme le plus heureux », se félicite le lieutenant général Luboya N’kashama Jonnhy.
Le commandant intérimaire secteur nord de la Monusco veut voir les techniques apprises être éternisées en multipliant des restitutions auprès de leurs compagnons d’armes.
Le colonel Tariq précise que la protection des civils surtout des femmes et des enfants doit être mise en exergue par ces militaires formés qui, bientôt, seront déployés dans les territoires en proie à l’insécurité.
« Dans le contexte actuel, notre mission est vraiment dynamique parce que nous ne devons pas seulement protéger mais aussi tenir compte de la population civile surtout la protection des femmes et enfants qui se trouvent là-bas », a-t-il souhaité.
Il faut signaler que, selon le colonel Guillaume Mbasi wa Mbenge, chef de centre d’instruction de Rwampara, l’objectif était d’insister sur le développement professionnel des FARDC, améliorer la coopération FARDC avec les différentes agences des Nations-Unies mais aussi pour encourager le dialogue et la participation active parmi les militaires.
Nickson Manzekele, à Bunia











