D’entrée de jeu, ce fait tragique a été répertorié la soirée du mercredi 16 Octobre 2024 en ville cosmopolite de Beni, plus précisément au quartier Butsili en Commune de Mulekera au Nord-Kivu à l’Est de la République Démocratique du Congo.
Selon le témoignage vertigineux émanent de la victime, tout a débuté lors de la tentative d’une opération de change de la monnaie américaine qui a été jugée impropre au circuit transactionnel et l’obtention de la monnaie nationale congolaise.
« Hier j’ai eu un client qui m’a proposé 10 dollars américains pour mon service temporaire d’une relation sexuelle appelée communément “coup pressé”. Et ensuite comme il était un conducteur d’un engin automobile et c’était vers les heures nocturnes, je lui ai proposé de faire le sexe dans le véhicule pour que l’argent qui était destiné au payement d’une chambre d’hôtel soit ajouté sur mon compte, afin de me permettre d’obtenir au finish 20 USD ». A indiqué à lesvolcansnews.net la victime qui a requis l’anonymat pour des raisons déontologiques du journalisme.
Le malheur s’est accomplit au lendemain lorsque cette professionnelle de sexe voulait faire du shopping, en marge de sa survie au quotidien.
« Le matin lorsque je suis allée voir le cambistes pour l’opération de change afin que je puisse obtenir les francs congolais (FC), j’ai rencontré dans la boutique, un garçon qui s’est identifié comme étant membre fervent du groupe de pression Véranda Mutsanga. Ce dernier ma brutalisé en disant que je détenais un faux billet. Directement il a exhorté ses coéquipiers de me tabasser à mort », explique t-elle.
L’état de santé de cette survivante des actes d’agressions sexuelles et physiques, est réellement dans une allure de la vitalité en mode de tergiversation. Pendant qu’elle subissait les coups de fouets comme un serpent, certains brigands étaient en train de pénétrer des doigts dans sa partie intime.
« J’ai saigné toute la nuit jusqu’à présent je manque une présence d’esprit finalement de savoir s’il s’agit exactement ; de mes règles menstruelles où soit s’il s’agit alors, d’une hémorragie interne qui résulte du traitement inhumain dont j’ai été victime », a-t-elle indiqué.
Pendant ce temps, la police nationale congolaise PNC commissariat urbain de Beni est sur la trace des malfaiteurs. Et aucun leader du groupe de pression Véranda Mutsanga n’est pas encore prononcé quant à ce désagrément sociétal pour affirmer ou infirmer que, ceux qui ont agis de cette manière bénéficie d’un mandat de cette structure citoyenne.
PAUL ZAÏDI









