Après une série d’attaques des ADF au village Ilimba et environs dans la chefferie de Babila Babombi en territoire de Mambasa, près de 10 enfants ne font plus signe de vie depuis plus d’un mois aujourd’hui.
Ces enfants disparus depuis ces attaques, sont toujours recherchés par leurs familles et demeurent introuvables, révèle un activiste des droits des enfants dans cette partie de l’Ituri, à peine alerté par leurs familiers.
John Tsongo qui sollicite l’implication des autorités tant militaires que policières pour que ces enfants recouvrent leur liberté, estime que leur libération passe aussi par l’accompagnement des civils aux hommes en uniforme afin de prouver la collaboration civilo-militaro-policiere.
« C’est depuis plusieurs jours que la population civile est soumise à l’insécurité leur imposée et qui est à la base de tuerie, enlèvement et pillage des biens de la population. Au cours du mois d’août dernier lors de différentes incursions dans la localité de Ilimba et Lwindi, une dizaine d’enfants filles et garçons ont été enlevés et restent en otages » indique cet activiste des droits des enfants dans la chefferie de Babila Babombi.
Condamnant ce modus operandu de l’ennemi en s’apprenant aussi aux enfants, John Tsongo veut voir la paix être rétablie dans cette partie de l’Ituri, une province pourtant sous état de siège depuis le 06 mai 2021.
Babila Babombi est l’une des chefferies de Mambasa, trop menacées par les rebelles ADF et certains groupes armés locaux comme à Babila Bakwanza où, selon certaines sources, des civils se transforment en « faux ADF et/ou faux Wazalendo » pour créer une psychose au sein de la population champêtre surtout lors de la récolte de Cacao.
Pas plutard que la semaine dernière, au-moins 14 civils dont 2 mineurs ont été arrêtés par les militaires de la 31 ème Brigade de Défense Principale basée à Mambasa dans cette chefferie à Mayuano situé à une trentaine de kilomètres au sud de Mambasa, chef-lieu du territoire portant le même nom. Ces civils porteurs d’armes pour les uns et des effets militaires comme lance, munitions pour d’autres, ont été arrêtés pendant qu’ils planifiaient une opération dans un carré minier des expatriés chinois, selon le Général Mugisa Muleka Joseph, commandant de cette unité militaire.
Nickson Manzekele











