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Nord-Kivu : »La femme pygmée a été marginalisée même pendant le mois de la femme »(femmes pygmées)

Nord-Kivu : »La femme pygmée a été marginalisée même pendant le mois de la femme »(femmes pygmées)



Les femmes pygmées du Nord-Kivu ont passé en revue les articles consacrées au mois de mars, un mois dédié à la femme sur la planète.


Cette évaluation a été facilitée par l’organisation PIDP SHIRIKA LA BAMBUTI le samedi 1er Avril lors d’une cérémonie de clôture du mois de la femme tenue à Goma, une activité qui consistait également à la sensation des femmes sur la protection de la forêt, biodiversité en vue de la mise en œuvre de la loi portant protection et promotion des droits des autochtones pygmées dans la Province du Nord-Kivu.

Les femmes pygmées ont déploré la marginalisation dont elles continuent d’être victime, l’exploitation mais aussi l’insécurité, chosent qui mettent en mal la vue de la femme pygmée.


« Comme femmes pygmées nous avons été intéressées par des structures avec lesquelles nous avons monté des projets mais malheureusement nous ne savons pas combien nous avons eu comme gain et la suite de ces projets. Nous dénonçons cette façons de faire des ONGs qui veulent profiter des financements au dos des femmes pygmées chaque mois de mars. »a dénoncé Masinda Mafiano veille pygmée qui a dénoncé également la maltraitance des familles des pygmées dans les camps. selon elle, Si les conditions de vie sont difficiles dans le camp de déplacés de kanyaruchinya, Bulengo, la vie est encore plus dure pour les personnes issues de la communauté des Pygmées bambutis qui vivent dans les camps.

« Les Pygmées ne reçoivent pas de bâches en plastique, ni d’autres aides matérielles. Les pygmées ne reçoivent même pas à mettre sous la dent. Que le président pense particulièrement aux pygmées comme il le fait à d’autres catégories des personnes », a-t-elle ajouté.

Les femmes en unanimité ont condamné l’agression dont est victime qui a produit plus conséquences dont la destruction des champs des habitants des agglomérations occupées par les rebelles.

« Nous sommes soumises maintenant à la dépendance pourtant nous avions nos champs qui nous faisaient vivre paisiblement. Nos avons appris que nos champs ont été détruits par ces renégats et certaines cultures ont été récoltés », a regretté Zawadi, jeune fille pygmée.

l’ONG Programme Intégrée pour Développement du Peuple pygmée PIDP SHIRIKA LA BAMBUTI de son côté plaide aussi pour le retour de la paix et pour la mise en œuvre de la loi nationale de protection des peuples autochtones car cette instrument renferme directives pour le respect de cette catégorie des personnes.

 » A l’occasion de la clôture du mois de la femme, nous PIDP nous avons préparé une petite activité sur le respect de leur droit et la mise en œuvre de la loi portant protection des peuples pygmées. Nous plaidons pour le respect des droits de la femme qui vit dans la forêt. Aujourd’hui les rebelles dérangent la quiétude dans la forêt et la femme pygmée est la plus touchée » a dit Ramu Musafiri, mobilisation communautaire du PIDP SHIRIKA LA BAMBUTI.



Et d’ajouter :  » nous demandons au gouvernement de bouter dehors les rebelles et que les pygmées rentrent dans leurs villages mais aussi mettre en exécution la loi portant protection des droits de l’homme et de la femme »


Les pygmées (Bambutis) compteraient parmi les plus anciens habitants d’Afrique centrale. Pendant de nombreuses générations, cette ethnie nomade habitait la forêt et vivait de la terre, de la chasse et de la cueillette. Aujourd’hui, les pygmées sont dispersés surtout en province du Nord-Kivu suite aux atrocités.

La rédaction

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