Au total 18 jours sont perdus depuis la rentrée de l’année scolaire 2022-2023 suite aux différentes manifestations enregistrées et la situation sécuritaire qui prévaut à ville de Butembo.
Chaque manifestation organisée dans la ville touche de près les activités scolaires. Les manifestants vont plus loin en se déchargeant même sur les salles de classes sans oublier les casses et les blessures à l’égard des enseignants et élèves.
Les éléments de l’ordre sont aussi pointés du doigt d’être à la base de la paralysie des activités scolaires. Certains coups de balles ou des bombes lacrymogènes sont jetés par les policiers aux alentours ou dans la cour scolaire.
” Le cas du collège Kambali, victime d’une grenade lacrymogène jetée par des policiers pendant les heures de cours ” ont dit certains élèves.
Ce même mercredi 30 novembre 2022, les activités scolaires ont une fois de plus été perturbées suite au renforcement des éléments FARDC en mission d’interpellation de certains hommes de la partie nord de la ville accusés d’être à mèche avec les groupes négatifs.
Plusieurs écoles de cette partie de la ville n’ont pas fonctionné, les élèves ont été renvoyés à la maison par les chefs d’établissements. Quelques éléments interrogés par lesvolcansnews.net disent avoir marre de la perturbation des crépitements de balles qui à la base de la perturbation des activités scolaires.
” Vraiment nous sommes très fatigués de cette situation. Chaque jour il y des grèves, journées ville mortes, des manifestations sans motif valable. Nous, élèves finalistes nous ne savons plus comment respecter le programme. Que les autorités voient comment maîtriser la situation sécuritaire et nous ramener la paix ” ont conclu certains élèves rencontrés.
Notons que tous les dégâts matériels enregistrés dans les écoles par les manifestants ne sont pas pris en charge par les responsables. Certains établissements n’ont plus des vitres, par exemple, faute de moyens de réparation inexistants.
John Matata, à Butembo











