Depuis la reprise des combats farouches entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les terroristes du M23, le jeudi 7 juillet 2022 dans le village Kanyabusoro au Nord-Kivu.
L’impact de l’utilisation irrationnelle de l’internet via les plateformes sur les réseaux sociaux, est jugée comme une autre arme potentielle lorsque l’ennemi utilise certains internautes surtout les jeunes désoeuvrés, afin de raviver les fausses informations sur les tactiques et l’évolution de la guerre sur la ligne rouge.
Il s’agit là d’une méthode des terroristes du mouvement du 23 mars (M23) pour créer le tâtonnement par la prolifération des informations biaisées créant ainsi, une psychose généralisée au sein de la population civile et la méfiance envers les forces de défense et de sécurité, surtout dans les provinces sous état de siège.
Non seulement que cette allure brise le mariage civilo-militaire, occasionne également une précarité permanente qui pousse plusieurs personnes a abandonner leurs milieux d’origines vers d’autres horizons lointains, laissant ainsi la place aux rebelles qui occupent les espaces avant d’être déclarés “sous occupation illégale de l’ennemi”.
C’est par exemple la journée du samedi 12 novembre 2022, une information fabriquée dans le laboratoire machiavélique des rebelles indiqué sur les réseaux sociaux, d’intenses affrontements entre les FARDC et le M23 qui ont par la suite fragilisé la cité de Kibumba alors qu’en réalité, c’est faux.
Au-delà d’être soutenu par le Rwanda il semble que, les messages incertains que certains citoyens congolais transfèrent sur les réseaux sociaux signifiant un éventuel échec de guerre des forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), constituent une autre forme de soutien aux rebelles du M23 qui accorde un privilège à la désinformation.
Il en est de même pour les vidéos amatrices du porte-parole militaire du M23 Willy Ngoma, qui s’amplifient d’avantage sur les réseaux tels que ; whatsapp, Facebook et Tweeter où il vente les crimes de guerre. Le paradoxe est que, ce sont les citoyens congolais qui partagent ces vidéos dans plusieurs groupes tout en oubliant qu’il s’agit là, d’une technique de communiquer délibérément pour le compte des agresseurs du pays.
Au regard de ce désagrément communicationnel, le gouvernement congolais doit envisager les méthodes possibles de restreindre les fonctionnalités des réseaux sociaux, dans l’option de minimiser tant soit peu le pouvoir de communication de l’ennemi.
Il convient de rappeler que, plusieurs facteurs entre en jeu pour la réussite d’une asymétrique et au 21ème siècles, les réseaux sociaux jouent un rôle peu reluisant pour le gouvernement congolais.
Et retenez que, les mécanismes amorcés dans la région des grands lacs pour stopper le saignement du sang en RDC, n’intéresse pas le M23. Et par conséquent, la feuille de route de la tripartite RDC-Rwanda-Angola où, il était décidé que les forces rebelles se retirent des positions occupées sur le sol congolais et bafouée.
Évitons que l’Internet devient un champ de bataille en utilisant les données collectées allant dans le sens de démoraliser les FARDC engagées sur la ligne du front. Les sites de réseaux sociaux sont en quelques moments devenus les repères les plus populaires de l’Internet.
Ils ont révolutionné notre façon de communiquer, et socialisé le web. Mais s’il est désormais impossible de nier leur impact, celui-ci peut prendre diverses formes, dont toutes ne sont pas positives.
PAUL ZAÏDI











