Le fait pour la milice Force Patriotique et Integrationniste du Congo FPIC dite Tchini ya Kilima d’avoir signé l’acte d’engagement pour la paix n’est pas synonyme de ne plus contrôler ses éléments, tel est l’essentiel de la communication du député provincial en veilleuse Pascal Kakoraki ce lundi 14 novembre.
Cet élu de la circonscription électorale d’Irumu hausse le ton sur le silence des autorités par rapport aux actes barbares que commet cette milice dont le récent cas est celui du week-end dernier au village Petro dans la chefferie de Mobala où ces éléments munis d’armes à feu ont torturé un jeune homme puis Kidnappé un autre près d’un cas militaire sans pourtant être inquiétés par les soldats FARDC qui s’y trouvaient.
” Les éléments de FPIC sont venus nombreux aux alentours de 10 heures à la position militaire de Petro et que, en présence de ces militaires, ils ont torturé le sieur David Baguma et monsieur Mugenyi Wamara a été Kidnappé et porté disparu jusqu’à ce jour. Nous dénonçons le comportement des militaires où on a laissé aux éléments de FPIC de torturer David Baguma et kidnapper l’autre, incendier 17 maisons en présence des militaires. C’est quand-même des actes qui nécessitent à ce que les autorités agissent ” a fait savoir Pascal Kakoraki, membre du gouvernement provincial Bamanyisa, avant l’état de siège chargé du Plan, Budget et Investissement.
” Le fait pour la FPIC d’avoir signé l’acte d’engagement unilatérale ne signifie pas qu’elle ne doit pas être contrôlée. Ses éléments doivent être contrôlés parce que si on ne le fait pas, le pire risque d’arriver ” a poursuivi Mr Kakoraki.
À l’en croire, ne pas agir de la part des autorités après cet acte friserait le laisser-aller pour cette milice.
Il faut noter que nos tentatives pour entrer en contact avec l’armée/secteur Ituri pour sa version des faits n’ont pas payé. Nous promettons donc y revenir très prochainement.
La rédaction











