Sans doute la justice congolaise semble avoir déjà un arsenal de lois répressives assez bien garni, en marge de la sauvegarde de l’autorité de l’Etat. Pour sanctionner les crimes et délits contre la Constitution et la désobéissance collective ou soit individuel aux lois de la République.
C’est dans ce cadre que emprisonné au centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa (Makala) Didier Baitoapala, chargé de la sécurité intérieure de la présidence de la République est poursuivi pour l’atteinte à la sûreté de l’État.
En effet, le chef primordial du protocole d’Etat Freddy Kangudia et le numéro un de la sécurité intérieure de la présidence de la République Didier Baitoapala, avaient été soumis à une série des prononcés sur le procès verbal à l’agence national des renseignements ANR où ils ont passé 6 jours détention aux cachots, avant d’êtres transférés au parquet de grande instance de Kinshasa.
Au finish rappelons-le, ces derniers peuvent être transféré à la cour de sûreté de la République Démocratique du Congo. Et donc, une Cour de sûreté de l’État est une juridiction d’exception qui a pour but de juger les personnes accusées de porter atteinte à la sûreté de l’État ; elle concerne donc les infractions politiques. Une telle cour existe aujourd’hui dans plusieurs pays.
Mais pour des raisons de transparence et d’équité, les pays démocratiques l’abandonnent progressivement pour confier ces affaires aux juridictions ordinaires.
PAUL ZAÏDI










