RDC : Christophe Lutundula pose 2 conditions avant la négociation du gouvernement avec le M23

En dépit des efforts de guerre militairement il se révèle que, l’option de la diplomatie attractive n’est nullement écartée jusque-là par Kinshasa afin de construire une paix durable dans la partie orientale du pays, longtemps soumise aux cycles des violences orchestrées par les groupes armés locaux et étrangers très souvent soutenus par certains pays voisins de la République Démocratique du Congo.

C’est dans ce cadre que, le ministre des affaires étrangères, Christophe Lutundula a lors d’une brève description stratégico-militaire à l’opinion nationale qu’internationale, décrypté certaines conditions impératives que le gouvernement Congolais impose au clan terroriste du mouvement du 23 mars (M23), en vue d’envisager une éventuelle négociation autours d’une table ronde.

Cet homme d’Etat congolais l’a fait savoir au cours du briefing conjoint tenu, vendredi 11 novembre 2022, avec le ministre de la communication et médias, Patrick Muyaya, axé sur le thème : Agression rwandaise sous couvert du M23 : qui de l’évolution sur le front diplomatique ?

À en croire Christophe Lutundula, au stade actuel la RDC a mis en place quelques conditions dont la cessation des hostilités, le retrait des zones occupées par le M23, la rentrée des réfugiés congolais sur dans leurs villages.

“Pour nous les conditions sont les suivantes, premièrement, il faut que le M23 cesse les activités criminelles, deuxièmement il faut qu’il se retire des localités occupées, troisièmement, il faut que les compatriotes chasser par les violences puisse rentrée dans leurs domiciles, il faut qu’il cesse tout soutient a tout groupes armées dans le cas d’espèce le M23 pour aller au dialogue car le Congo n’a jamais nourris l’intention de parler avec quelqu’un”, a affirmé Christophe Lutundula devant les chevaliers de la plume de la capitale congolaise et de la scène internationale.

Il convient de signaler que, au-delà de la signature des accords de Luanda entre les diplomates congolais et rwandais, il a été signalé la reprise du dialogue de Nairobi au 16 novembre incluan aussi le groupe du M23.

PAUL ZAÏDI