C’est une crise qui règne au sein de l’Église Néo-apostolique de Goma après la décision de Monsieur Jean-Luc CHNEIDER Patriarche et représentant mondial de l’église Néo-apostolique international introduisant une nouvelle doctrine au sein de l’Église.
Dans une déclaration rendue publique ce lundi 31 octobre 2022 et dont une copie est parvenue à les volcans news, des fidèles de l’Église Néo-apostolique district de Goma indiquent que l’ordination des femmes à tous les niveaux ministériels est charnel et disent se désolidariser de leur représentant mondial et tous les apôtres en accord avec sa nouvelle doctrine.
“En effet, l’introduction de cette nouvelle connaissance doctrinale contraire à la bible et aux moeurs humaines a poussé les fidèles à fouiner les textes fondamentaux régissant le fonctionnement de l’Église, Drôle a été de constater qu’au sein de l’Église Néo-apostolique International, les fidèles n’ont jamais été reconnus comme membres, pourtant sa survie dépend de ces derniers, Ce qui est une escroquerie pire et simple,” lit-on dans la déclaration.
Par la même occasion, ces fidèles disent dores et déjà déclencher un processus de réorganisation de l’Église Néo-apostolique locale en la dotant de ses textes fondamentaux, la reprise des services divins dans un lieu qui sera indiqué incessamment et de rester en communion avec tous les fidèles des autres communautés avec qui ils partagent la même cause.
Notons que c’est depuis le 20 septembre 2022 que l’Église Néo-apostolique a décidé désormais que les femmes pourront être ordonnées dans un ministère spirituel. C’est ce qu’avait annoncé le président international de l’Église dans une allocution vidéo diffusée dans le monde entier.
Au cours de ladite allocution, l’apôtre-patriarche Jean-Luc Schneider a indiqué que « les femmes peuvent être investies d’un pouvoir ministériel en raison de l’égalité des sexes et de l’égale dignité entre les sexes. » Cela concerne tous les niveaux ministériels : diacre, prêtre et apôtre. Compte tenu des différences culturelles à l’échelle mondiale : « Le mandat ministériel qui y est associé sera confié partout où il sera accepté par la société et la communauté. »
« C’est une réflexion globale sur le ministère du point de vue de la foi qui nous a conduits à cette décision », a expliqué le président de l’Église. Le processus avait commencé en 2014.
La rédaction











