Face aux enjeux de l’instabilité sécuritaire dans la région Est du pays, le programme national de l’éducation connait des perturbations notoires.
En effet, plusieurs établissements d’enseignement primaire et secondaire de la ville de Goma chef-lieu du Nord-Kivu n’ont pas ouvert leurs portes ce mardi 1er novembre 2022 après d’extrêmes agitations liées à la journée des manifestations sur toute la ville en guise de s’opposer catégoriquement, à l’invasion de la RDC par Rwanda sous couvert de la rébellion du M23.
Dans la foulée une centaine d’élèves ont notifié avec amertume, la fermeture hermétique des salles de classe et ils se sont décidés par la suite regagner leurs domiciles.
Jusqu’à présent personne ne sait expliquer la vraie cause mais tout porte à croire que cela fait suite à la peur de certaines autorités scolaires de se faire surprendre par les manifestants.
La société civile et toutes ses composantes au Nord-Kivu, ont appelé à une série de manifestations pour dire non à l’agression rwandaise au moment où la rébellion du M23 continue à avancer vers la ville de Goma après avoir occupé certains villages du territoire de RUTSHURU.
La chronologie des actions de la société civile dont les mouvements citoyens, n’est pas encore divulguer après la marche réussie d’hier lundi car suivie par 90% des habitants de la ville touristique.
La rédaction










